Politique
Gabon / Partielles 2019: les 7 duels qu’ils ne faut absolument pas que vous manquiez
La liste des trente-neuf candidats aux élections partielles des 10 et 31 août prochains a récemment été publiée par le Centre gabonais des élections (CGE). Sur les dix sièges à pourvoir, notre rédaction a relevé septs joutes électorales qui promettent d’être fortement disputés au vu des figures de proue des forces politiques en présence.
La liste des candidats devant prendre part aux élections partielles est désormais connue. Mais ces élections, comme le souligne “l’Agence Gabonaise de Presse” (AGP), hormis leur caractère partiel, présentent un enjeu d’autant plus grand que dans certains sièges à pourvoir, les forces politiques opposées promettent de se livrer une bataille des plus farouche.
Ainsi, au premier siège du département de la Noya à Cocobeach, dans la province de l’Estuaire, l’on assistera à un duel qui opposera l’actuel ministre en charge de l’Education nationale, Michel MENGA M’ESSONE, du Rassemblement Héritage et Modernité (RHM) et le député sortant, Fidèle ANGOUE MBA, du Parti Démocratique Gabonais (PDG). La reprise de cette élection dans cette localité est consécutive à son annulation, suite au recours introduit devant la Cour constitutionnelle par le candidat du RHM, qui contestait la victoire de son adversaire du parti au pouvoir. Le candidat du PDG entend confirmer sa victoire pour démontrer la suprématie de son parti.
Dans la province de la Ngounié et précisément au 1er arrondissement de la commune de Mouila, il est prévu une grande bataille entre le candidat du PDG, le Pr Léon NZOUBA et Serge Maurice MABIALA du RHM. La reprise de cette élection est due au recours déposé devant la Haute juridiction par le candidat du PDG, contestant la victoire du candidat du parti d’opposition Les Démocrates (LD), Jean Norbert DIRAMBA, devenu maire de la ville Mouila. Cette bataille promet également des alliances de soutien au regard du retrait des candidats de l’Union et Solidarité (US) de Jean De Dieu MOUKAGNI IWANGOU et de l’actuel édile de Mouila. Sans oublier l’ancien Vice-président de la République, Pierre Claver MAGANGA MOUSSAVOU, qui pourrait jouer un rôle important en soutenant le candidat de sa formation politique, le Parti social-démocrate (PSD), MOUKAGNI BOUKA.
De même, dans le deuxième canton du département de la Boumi-Louetsi, l’élection se disputera âprement entre le candidat du parti au pouvoir et son adversaire du parti Les Démocrates, l’ancien deuxième questeur de la douzième législature, Martin MOULENGUI MABENDE. Ce dernier repart à ce scrutin pour confirmer son élection annulée par la Cour constitutionnelle à l’issue du contentieux électoral, suite au recours à son encontre portant sur plusieurs irrégularités.
Aussi, dans le premier siège du département de l’Ogoulou à Mimongo, le PDG joue aussi toutes ses carte. Raison pour laquelle il vient de changer de candidat en investissant Fabrice Donald Dimitri KIMO KIMO MBOMBE à la place du Dr. Stéphane Germain ILOKO, déclaré perdant avant l’annulation de l’élection par la Cour constitutionnelle. Le nouveau candidat du PDG sera opposé à son adversaire du RHM, Senturel NGOMA MADOUNGOU, qui envisage confirmer lui aussi son élection pour être le représentant des populations dudit siège à l’Assemblée nationale.
Dans la province de l’Ogooué Ivindo, le candidat du PDG, Amahéba KOHO épouse Prisca Lend, récemment débarquée du gouvernement, va jouer sa carte politique, en vue de faire partie des élus de la treizième législature. Elle aura en face d’elle le candidat du Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV), un petit poucet de de la majorité présidentielle détenteur d’un groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale.
Même cas de figure au troisième siège où va se jouer une guerre des générations entre les candidats René Guy ADADOU NDIMAL du RV et Dieudonné EFFOUKA des Sociaux démocrates gabonais (SDG), contre Maxime NGOZO ISSONDOU, ce dernier incarnant l’ancienne vague et qui entend maintenir le règne du parti au pouvoir. Sans oublier le candidat de l’Union nationale (UN), FADI-IMBONG Jean Paul Methode qui compte faire de la place à l’opposition.
Enfin, dans la province de l’Ogooué Lolo, précisément dans le siège unique du département de l’Offoué Onoye, le PDG compte conserver son siège. C’est pourquoi il a choisi Blandine NZIENGUI pour s’opposer au candidat Jean Bosco MBAGOU, naguère candidat indépendant élu et devenu entre-temps militant du SDG, qui entend confirmer sa victoire qui avait été annulée. De même, le candidat de LD, Dominique Guy Noël NGUIENO, pour sa part, ambitionne de renverser la tendance en permettant à l’Offoué Onoye d’avoir un élu venant de l’opposition.
Politique
“Au moment venu, je ferai une offre politique aux gabonais », Pacceli-Taylor BIKORO
Ce lundi 23 Mars 2026, sur le média en ligne Gabon média time (GMT), l’acteur politique Pacceli-Taylor BIKORO, 41 ans, a livré sa part de vérité. Que ce soit sur les évènements post-électoraux de 2016, en passant par sa bisbille avec Bienvenu EFFAYONG OBAME, plus connu sous le pseudonyme de « Bitome » , à l’actualité politique mais aussi sur son avenir, Parceli-Taylor Bikoro a fait le tour d’horizon, a fait le job.
D’un ton calme, apaisé et ferme, ce communicant de formation est revenu méthodiquement sur les évènements d’après élections présidentielles de 2016. Notamment, l’attaque sur le QG du challenger d’Ali BONGO ONDIMBA (ABO), Jean PING. Pendant plus d’une quarantaine de minutes d’horloge, Pacceli BIKORO a passé succinctement en revu son parcours politique et sa présence aux côtés de l’ancien président de la commission de l’Union Africaine (UA). Durant, et après une campagne électorale qui reste comme une des plus violentes et sanglantes de l’histoire contemporaine du pays.
Si, dit-il, «garder des souvenirs amers», desdits événements c’est parce qu’il les a vécus dans sa chair. Les qualifiant ainsi de «période la plus sombre et tragique de sa vie», au point d’en sortir avec «un trouble de stress post-traumatique (TSPT).» Produisant un récit glaçant il a confié avoir, «reçu une balle dans le pied. C’était la première fois que je touchais un mort.»
Gardé à vue, «puis torturé et relâché», cet ancien sociétaire de l’Union nationale (UN) est également revenu sur les propos de l’ancien député et prisonnier Bertrand ZIBI ABEGHE, sur un média français, qu’il pense « exagérés et irréalistes.» D’autant plus que ce dernier, à la faveur de sa sortie, a décrit un scénario apocalyptique des évènements de 2016 les comparants à « un mois de bombardements en Ukraine. »
Opposé à l’actuel locataire du Palais Rénovation, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (C’BON), dont il dresse un tableau sombre de la politique depuis son arrivée, au même titre que les envolées lyriques ,sur la toile, de “Bitome« , Chargé d’études à l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), qu’il qualifie de «tribalistes, donc dangereux pour la cohésion sociale.» Celui qui capitalise aujourd’hui près de 17 ans de lutte dans l’opposition, pourrait bientôt jouer les seconds couteaux, proposer sa propre partition dans cette symphonie politique nationale. Ce fils d’opposant ne s’en ait d’ailleurs pas caché.
«Je compte aller à la rencontre des gabonais échanger avec eux, discuter avec eux. Je veux que les gabonais me parlent» a-t-il indiqué. Avant d’ajouter, «Le moment venu, je leur ferai une offre politique. Une offre politique d’un gabonais normal.»
Si plus rien ne laisse place au doute quant à sa philosophie politique, son positionnement politique, l’avenir nous dira plus sur le modus operandi de celui qui au sortir du “Dialogue d’Agondjé” a devisé avec ABO, avant d’apporter son soutien à son dernier Premier ministre, Alain-Claude BILIE-BY-NZE, lors des élections présidentielles d’avril 2025. Sans toutefois dit-il, avoir été «membre» du parti politique, « Ensemble pour le Gabon » (EPG) d’ACBBN.
Politique
Gabon : la CNSS reprend le versement des allocations après 7 ans d’interruption
Le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a reçu ce mercredi au Palais Rénovation le Docteur Olivier REBIENOT PELLEGRIN, Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), accompagné par la Ministre des Affaires sociales et de l’Inclusion, Nadine ANATO. L’audience a porté sur la reprise du paiement de plusieurs prestations sociales, notamment les indemnités de maternité et les allocations de pension vieillesse, suspendues depuis 2017.
Le Directeur général de la CNSS a présenté un point détaillé des avancées réalisées sous la nouvelle équipe dirigeante, impulsée par le Gouvernement. « Cette relance apporte un soulagement concret à de nombreuses familles », souligne-t-on. Le Chef de l’État a réaffirmé sa volonté de renforcer un système de sécurité sociale plus juste, efficace et centré sur la protection des Gabonais.
Une avancée majeure pour les assurés qui attendent ces paiements depuis plusieurs années. La CNSS poursuit ainsi sa mission de sécurisation des droits sociaux, sous l’impulsion de la Présidence de la République.
Politique
Gabon: le retour de Théophane NZAME-NZE BIYOGHE
Le conseiller spécial porte-parole de la Présidence de la République a tenu une conférence de presse, ce vendredi 07 novembre 2025, au palais rénovation. 4 mois après sa dernière sortie, Théophane NZAME-NZE BIYOGHE, revient avec un peu plus d’humour et deux points, concernant l’actualité : de l’agenda du Président de la République Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (CBON) à l’international et sur le dossier du procès de Sylvia et Nourredin BONGO VALENTIN.

En effet, dans sa poursuite d’une diplomatie dynamique, afin de placer le Gabon dans le conseil des nations, le Chef de l’État a été reçu au Vatican par Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Après avoir échangé sur la promotion de la paix, le dialogue interreligieux et le rôle essentiel de l’Église catholique dans l’éducation, la santé et la cohésion sociale au Gabon. À ce titre, le Conseiller spécialiste a déclaré : « Cette rencontre a réaffirmé la solidité des liens historiques entre le Gabon et le Vatican ».
Ensuite, le numéro 1 gabonais s’est entretenu avec la Première Ministre italienne, Madame Giorgia MELONI. Les discussions ont mis en avant le renforcement des investissements italiens dans les secteurs de l’énergie; des infrastructures; de l’agro-industrie; ainsi que la coopération sécuritaire.
Concernant le deuxième point de cette conférence de presse, consacrée au dossier du procès de l’ancienne première dame et son fils, il a tenu à rappeler que le Chef de l’État suit avec une attention constante l’évolution de cette affaire afin d’éclaircir l’opinion, s’agissant des récentes tentatives de déstabilisation menées par Madame Sylvia Aimée Valentin Épse. BONGO et Monsieur Noureddine BONGO VALENTIN.
La Présidence de la République observe la situation avec sérénité et froideur. Face à cette vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant des hauts cadre du pouvoir judiciaire reçu et filmé sans leurs consentements chez l’ancien Chef de l’État, Ali BONGO ONDIMBA, elle précise que celle-ci consiste à mener des attaques alignées sur les déplacements du Chef de l’État à l’internationale, dans l’optique de nuir l’image du Gabon et de ses institutions.
Pour ajouter à cela, TNNB s’est exprimé en disant « il s’agit, ni plus ni moins, d’une campagne d’influence, et non de l’expression d’une volonté de voir triompher la justice. L’État demeure concentré sur sa mission première : servir le peuple. gabonais ». Il va sans dire que, avec l’ouverture du procès ce 10 novembre 2025, la mère et son fils absents, seront jugés par contumace.








