Se connecter avec nous
Banner

Société/Environnement

Oyem : Des fonctionnaires rejoignent la case prison pour délit de contrefaçon

Publié

sur

Il y a quelques jours, à Oyem, dans la province du Woleu-Ntem, la brigade de gendarmerie-centre d’Oyem, a procédé à l’interpellation de trois fonctionnaires du ministère du commerce pour des faits de détournement des deniers publics et contrefaçon des sceaux. Mis en geôle, au centre de rétention de la ville, les contrebandiers attendent leur passage sur le banc des accusés.
La combine est née dans l’esprit de Michel Liber MOUKANI MAVOUROULOU, directeur du cabinet du ministre du Commerce, lorsque la tutelle a décidé d’affecter des agents aux postes de Meyokie et d’Eboro. Ce, dans le but d’obtenir une meilleure gestion financière des recettes aux frontières. Pourtant, pour MOUKANI MAVOUROULOU, la décision du ministère est l’arbre qui cache la forêt d’opportunités qui s’offrent à lui.

«Cette opportunité, semble-t-il, sera saisie par Michel Liber MOUKANI MAVOUROULOU pour mettre en place un réseau parallèle, à côté du circuit régulier d’encaissement des recettes. Celui-ci était sensé lui rapporter de l’argent», a rapporté le quotidien L’Union.

Aidé de deux collègues, dont Armelle OBONE BIBANG, responsable du recouvrement à la direction provinciale du commerce, et de Fleury MINTSA OBAME, chef de service du Commerce, MOUKANI MAVOUROULOU va immédiatement mettre marche la machine. Armelle OBONE s’est occupée de percevoir les recouvrements illégaux, qu’elle renvoyait à son compère sur un numéro disposant d’Airtel money, atteignant la somme faramineuse de 10 600 mille.

C’est la vigilance d’un usager qui va mettre la puce à l’oreille des officiers de la gendarmerie d’oyem.

«Celui-ci ayant constaté la non-conformité des quittances de paiement qui lui étaient délivrées aux postes d’Eboro et de Meyokie, (…) Aura la présence d’esprit de saisir la brigade de gendarmerie-centre d’Oyem»

Saisi par ses éléments, le procureur de la République près le tribunal de première instance, Rodrigue ONDO MFOUMOU va ordonner des enquêtes qui vont orienter les officiers vers de nombreuses quittances ainsi que deux faux cachets. Arrêté avant ses complices, Fleury MINTSA OBAME va dénoncer les deux autres, indiquant que le cœur de la combine était bel et bien MOUKANI MAVOUROULOU.

Incarcérés à ce jour à la prison d’Oyem, les trois malfaiteurs méditent sur leur sort. Toutefois, l’on sait déjà qu’Armelle OBONE BIBANG a été inculpée de détournement de deniers publics, au même titre que Fleury MINTSA OBAME, qui a écopé par ailleurs d’une inculpation de contrefaçon des sceaux, car étant à l’origine de faux cachets. Enfin, MOUKANI MAVOUROULOU est quant à lui, inculpé d’institution de détournement de fonds publics.

Continuer La Lecture
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Faits Divers

Libreville: les m*urt*iers du boutiquier d’Acaé rattrapés par la PJ

Publié

sur

La police judiciaire (PJ) a finalement appréhendé les trois meurtriers d’Amadou DIOP, ressortissant sénégalais de 36 ans qui tenait une petite échoppe au quartier Acae, dans le 5e arrondissement de Libreville. Les 3 indélicats répondent aux noms de Dan MAMBOUNDOU, alias Flameur, (gabonais) 30 ans, Olivier ABOUI AKOUÉ alias Richi (gabonais), 26 ans et Bruno NGOLEINE, 33 ans (togolais) 33 ans. Un 4e élément a été interpellé avec la bande du nom de Koami SODJINE (togolais). Les faits remontent au mercredi 11 janvier dernier. Après avoir sauvagement assassiné le boutiquier, les trois lascars ont pris la fuite. Mais leur cavale n’aura duré que 3 semaines. Face aux enquêteurs de la PJ, ainsi que le rapporte “Médias 241”, les meurtriers reconnaissent et expliquent qu’il ne s’agirait pas d’un assassinat prémédité, mais plutôt d’un braquage qui aurait mal tourné : « Le jour du crime, nous étions venus simplement pour braquer le boutiquier, on voulait prendre la recette du jour et partir. Sauf que devant la forte résistance opposée par le boutiquier, ont sera obligé de le ligoter avant de le poignarder ». Au moment où nous mettions sous presse, les trois malfaiteurs étaient encore aux mains de la PJ. En attendant de passer devant le procureur avant d’être déférés à la prison centrale de Libreville.

MEZ

Continuer La Lecture

Faits Divers

Gabon: il encaisse un coup de machette pour un regard “de travers”

Publié

sur

Elvan NDONG, jeune gabonais de 22 ans, a sauvagement agressé Wilfried BIVIGOU BIVIGOU, son collègue, à la machette. Les faits, rapportés par “L’Union”, se sont déroulés mercredi 25 janvier dernier au district de Makouké (province du Moyen-Ogooué), sur le site des installations de l’entreprise Bance et frères, sous-traitant dans les plantations d’Olam. Wilfried BIVIGOU BIVIGOU qui s’en est sorti avec une grosse entaille sur le bras gauche a été immédiatement conduit dans l’unité sanitaire la plus proche. Tout serait parti d’un simple échange de regard. Elvan NDONG n’aurait pas apprécié que son collègue de travail le zieute de travers. À la fin de la journée, tous les employés embarquent à bord des véhicules de transport pour regagner leurs domiciles. Elvan NDONG et Wilfried BIVIGOU BIVIGOU sont assis l’un face à l’autre. C’est là que tout aurait dégénéré. N’appréciant pas le regard de son collègue sur lui, l’agresseur se serait armé d’une machette qui ne serait pas la sienne et aurait frappé son protagoniste qui a tout juste le réflexe de se protéger le visage. Elvan NDONG a été maîtrise in extremis par les autres collègues qui ne s’expliquent pas jusque-là, ce qui a pu conduire à cette escalade de violence.

MEZ

Continuer La Lecture

Faits Divers

Koulamoutou: une ado m*urt pendant le cours d’EPS

Publié

sur

Vendredi 20 janvier 2023, Darly NGONGO, élève de 4e M5 du lycée Jean Stanislas MIGOLET de Koulamoutou, capitale provinciale de l’Ogooué-Lolo a trouvé la mort en plein cours d’Éducation physique et sportive(EPS). Soudainement été prise d’un malaise durant un exercice de sport, la lycéenne a été rapidement conduite dans la structure sanitaire la plus proche. Les médecins constateront simplement le décès de la fillette. Les causes du décès n’ont pas encore été révélées par les autorités compétentes.

MEZ

Continuer La Lecture

S’inscrire à notre liste de diffusion WhatsApp

Banner

Banner
Banner

Banner

Abonnez-vous à notre newsletter

Oh salut 👋
Nous sommes ravi de vous rencontrer.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières actualités dans votre boîte de mail.

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.


Copyright © 2019 - 2023 Vox Populi. Tout droits réservés.