Communiqué
Ensemble pour refonder la République se prononce sur l’élaboration de l’avant-projet de Code électoral
[À] la suite de la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats définitifs du référendum du 16 novembre 2024, le porte-parole du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), le colonel Ulrich MANFOUMBI, a annoncé par communiqué daté du 7 décembre 2024, la création par décret présidentiel de la Commission nationale pour l’élaboration de l’avant-projet de Code électoral.
La Commission est composée à plus de quatre-vingt-dix pour cent par des membres du CTRI, du gouvernement, du Parlement, des partis politiques, de la société civile et des professionnels du droit et de la magistrature qui ont appartenu au camp du oui lors du dernier référendum. La portion congrue de la représentativité est dévolue à deux personnalités du camp du non et à des professionnels qui sont, jusque-là, sans étiquette partisane.
La Commission aura pour tâche la révision des textes qui régissent les élections en République gabonaise, en intégrant les recommandations du Dialogue national inclusif qui a eu lieu à Akanda du 2 au 30 avril 2024, en vue de réformer le système électoral.
La Commission dispose de quinze jours pour rédiger l’avant-projet de Code électoral. À l’issue de ce délai, elle transmettra le projet de texte au président de la Transition et au gouvernement pour examen en Conseil des ministres avant d’être soumis au vote du Parlement.
Fort de ce qui précède, le mouvement Ensemble pour refonder la République :
– déplore l’empressement avec lequel le président de la Transition a mis en place la Commission nationale pour l’élaboration de l’avant-projet de Code électoral, trois jours après avoir reçu les représentants du non à la nouvelle Constitution, sans leur avoir donné un délai raisonnable pour lui transmettre non seulement les listes complètes des représentants de leurs organisations respectives devant intégrer la Commission, mais également leurs propositions de réformes électorales ;
– dénonce, d’une part, la part belle faite au camp du oui à la nouvelle Constitution dans la composition de la Commission et, d’autre part, le mélange des genres caractérisé par la présence des membres du CTRI, du gouvernement et du Parlement dans une commission censée soumettre les conclusions de ses travaux à l’examen de ces institutions ;
– juge insuffisant le délai accordé à la Commission pour l’élaboration de l’avant-projet de Code électoral, au regard des enjeux d’inclusion et de consensualisme ;
– juge trop étendu le champ de compétences de la Commission qui est finalement chargée de réviser tous les textes électoraux, y compris tout le Code électoral, alors même que seules les dispositions de la nouvelle Constitution relatives à l’élection du président de la République sont en vigueur.
Par conséquent, Ensemble pour refonder la République recommande :
– de limiter la tâche de la Commission nationale à la révision des textes législatifs et réglementaires relatifs à l’élection du président de la République ;
– d’accorder un délai d’un mois à la Commission nationale pour tenir ses travaux et transmettre l’avant-projet de Code électoral aux autorités du pouvoir exécutif ;
– de retirer de la Commission nationale les membres du CTRI, du gouvernement et du Parlement ;
– de fixer la composition paritaire de la Commission nationale, en genre, en nombre et en sensibilité politique ;
– d’intégrer, en plus des recommandations du Dialogue national inclusif, les propositions de réformes électorales provenant des organisations politiques et de la société civile, dans un esprit d’apaisement post-référendum et d’inclusion, pour le bon déroulement de la transition. À cette fin, notre mouvement transmettra au président de la Transition, ses propositions.
Le Porte-Parole
Fred Aurèle ZEHOU MOUSSOCK
Communiqué
Gabon/ Régularisation Foncière: la SNI précise les règles & met en garde contre les tentatives de spéculation
Dans un communiqué presse publié le 20 avril 2026, la Société Nationale Immobilière (SNI), et le ministère de tutelle, celui du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre a précisé les modalités en vigueur concernant les opérations de régularisation foncière au Gabon. Notre rédaction se fait le plaisir de produire in extenso ledit communiqué.

«La Société Nationale Immobilière (SNI), en lien avec le Ministère du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, porte à la connaissance de la population gabonaise les dispositions relatives aux opérations de régularisation foncière actuellement en vigueur. Il convient de préciser, à toutes fins utiles, que la procédure de régularisation est strictement réservée au cadre bâti. À cet effet, les tarifs préférentiels sont les suivants :
- 600 000 FCFA pour les superficies comprises entre 1 et 2 000 m² ;
- 200 000 FCFA pour celles s’étendant de 2 001 à 4 999 m².
Par ailleurs, pour toute nouvelle acquisition sur les sites ayant fait l’objet de travaux d’aménagement, notamment le nettoyage des zones non bâties et l’entretien des réseaux d’assainissement, le prix de vente est maintenu à 5 500 FCFA le m² pour l’ensemble des citoyens gabonais.
Toutefois, la Direction Générale déplore des velléités de spéculation foncière de la part de certains occupants qui revendiquent la régularisation d’espaces excédant parfois les 5 000 m² bâtis ou non bâtis. La SNI rappelle que la maîtrise des espaces non bâtis demeure impérative pour l’aménagement des Voiries, Réseaux Divers (VRD) et des équipements collectifs tels que :
- L’école pré-primaire ;
- Le Lycée ;
- Les jardins d’agréments ;
- La caserne des sapeurs-pompiers ;
- Le centre hospitalier ;
- Les aires des jeux ;
- Le commissariat .
Par conséquent, aucune demande à caractère spéculatif ne saurait être tolérée au détriment de l’intérêt général et d’un développement urbain harmonieux. »
Communiqué
Moyen-Ogooué: la Fondation UBA & la Fondation François Meye unissent leurs efforts pour promouvoir l’accès au savoir
Lambaréné, avril 2026 – La Fondation François Meye pour l’Éducation et la Culture, en partenariat avec la Fondation UBA et avec l’appui de UBA Gabon, a organisé les 09 et 10 avril derniers une importante campagne de remise de dons d’ouvrages scolaires dans la province du Moyen-Ogooué, réaffirmant leur engagement commun en faveur de l’accès au savoir et de la réussite éducative des jeunes gabonais.
La première étape de cette initiative s’est tenue le 09 avril au Lycée François Meye de Ndjolé, où élèves, enseignants et autorités locales ont accueilli avec enthousiasme cette action à forte portée sociale.
Des centaines d’ouvrages pédagogiques ont été remis à l’établissement, contribuant à enrichir la bibliothèque scolaire et à améliorer les conditions d’apprentissage.
Le 10 avril, la délégation s’est rendue à Lambaréné, au Lycée Charles Méfane, pour la seconde phase de la campagne. La cérémonie de remise a, là encore, été marquée par une forte mobilisation des acteurs éducatifs et des bénéficiaires, soulignant l’importance de telles initiatives dans un contexte où l’accès aux ressources éducatives demeure un enjeu majeur.
À travers cette campagne, la Fondation François Meye pour l’Éducation et la Culture, la Fondation UBA et UBA Gabon entendent promouvoir la culture de la lecture, encourager l’excellence scolaire et contribuer à réduire les inégalités d’accès aux outils pédagogiques, notamment dans les zones de l’intérieur du pays. Cette initiative s’inscrit pleinement dans le cadre du programme Read Africa de la Fondation UBA, dédié à la promotion de la lecture sur le continent.
Prenant la parole au cours des différentes cérémonies, les représentants des organisations partenaires ont souligné leur volonté commune de soutenir durablement le système éducatif gabonais, en mettant un accent particulier sur les communautés les plus éloignées des grands centres urbains.
Les responsables des établissements bénéficiaires ont, pour leur part, exprimé leur profonde gratitude, saluant une initiative qui répond à des besoins concrets et renforce significativement les capacités pédagogiques des apprenants.
Cette campagne dans le Moyen-Ogooué s’inscrit dans une dynamique nationale plus large portée par la Fondation François Meye pour l’Éducation et la Culture, avec le soutien de la Fondation UBA et de UBA Gabon, visant à faire de l’éducation un levier essentiel de développement durable et de transformation sociale au Gabon.
À propos de la Fondation UBA
La Fondation UBA est la branche de responsabilité sociétale du groupe United Bank for Africa (UBA). Elle met en œuvre des initiatives à fort impact dans les domaines de l’éducation, de l’environnement et de l’inclusion sociale à travers l’Afrique, notamment à travers son programme phare Read Africa.
À propos de UBA Gabon
Filiale du groupe UBA, UBA Gabon est un acteur majeur du secteur bancaire au Gabon, engagé dans le développement socio-économique du pays à travers des actions citoyennes et des programmes en faveur des communautés locales.
Communiqué
Gabon: la SNI lance la commercialisation de 2500 parcelles
La SNI lance la commercialisation de 2 500 parcelles à travers le pays La Société Nationale Immobilière (SNI) poursuit sa mission de mise à disposition de terrains viabilisés et de facilitation de l’accès au logement avec le lancement officiel de la commercialisation de 2 500 parcelles à usage résidentiel, disponibles sur plusieurs sites à travers le territoire national. Cette initiative s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui fait de l’accès au foncier et à un habitat digne une priorité nationale. Une cérémonie officielle au plus haut niveau de l’État La cérémonie officielle de lancement a été présidée par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT, en présence des membres du Gouvernement, notamment le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays MOUISSI, ainsi que de plusieurs autorités administratives et acteurs institutionnels.
Elle a eu lieu ce mercredi 1er avril 2026 à Essassa, marquant le démarrage effectif de la commercialisation des 2 500 parcelles, avec un accent particulier sur ce site. Une offre accessible pour les Gabonais Sur le site d’Essassa, les parcelles sont proposées au prix de 5 500 FCFA le m², pour une superficie standard de 500 m², soit un coût total de 2 750 000 FCFA la parcelle, exclusivement destinées à un usage résidentiel.
Au total, les parcelles sont réparties comme suit : Essassa : 1 500 parcelles Akanda : 300 parcelles Nkok : 200 parcelles Port-Gentil : 200 parcelles Bikélé : 100 parcelles Franceville : 100 parcelles Moanda : 100 parcelles








