Economie
Airtel Africa et Cisco révolutionnent la connectivité sécurisée pour les entreprises en Afrique avec une offre de Network-as-a-Service
Barcelone, le 27 février 2024, Airtel Africa, l’un des principaux fournisseurs de services de télécommunications, annonce aujourd’hui une expansion révolutionnaire de son portefeuille de services en collaboration avec Cisco. Le partenariat stratégique a pour objectif de permettre aux entreprises de se lancer en toute fluidité dans leur parcours de transformation numérique en proposant des solutions de Network-as-a-Service (NaaS) sur diverses plateformes de services.
Dans le paysage numérique en évolution rapide d’aujourd’hui, Airtel Africa reconnaît le besoin croissant pour les entreprises d’accélérer leurs opérations sans avoir à gérer, en plus, la construction ou la gestion d’une infrastructure de réseau. Les offres de NaaS comprennent une gamme de services tels que des solutions améliorées de sécurité, de surveillance, de connectivité et de cloud, le tout fourni via une plate-forme cloud sécurisée.
Un Network-as-a-Service (NaaS) représente un changement de paradigme dans la façon dont les organisations consomment l’infrastructure de réseau, permettant aux utilisateurs d’exploiter efficacement les réseaux sans avoir besoin de posséder, de construire ou d’entretenir une infrastructure physique. Cette approche innovante élimine les défis associés aux modèles de réseaux traditionnels, notamment les dépenses d’investissement, la fourniture manuelle de services et les longs processus de résolution des problèmes.
Les offres de NaaS d’Airtel Africa, optimisées par les plates-formes cloud de pointe Catalyst et Meraki de Cisco, promettent de révolutionner la connectivité pour les entreprises de toutes tailles. Les solutions sont conçues pour remplacer les VPN centrés sur le matériel, les répartiteurs de charge, les dispositifs de pare-feu et les connexions MPLS (Multiprotocol Label Switching). Avec la flexibilité d’augmenter ou de réduire, en fonction de la demande, le déploiement rapide des services et la réduction des coûts de matériel, Airtel Africa et Cisco remodèlent l’avenir de la connectivité professionnelle.
« À mesure que l’Afrique évolue vers le numérique, les entreprises auront besoin d’une fusion de connectivité, de mobilité, de sécurité et de cloud dans une offre de services adaptée à chaque entreprise, indépendamment de sa répartition géographique ou de ses besoins opérationnels », a fait remarquer Oliver Fortuin, DG d’Airtel Business Africa. « Le NaaS d’Airtel Africa permet également une option de service géré, permettant à Airtel Africa de gérer entièrement les exigences opérationnelles quotidiennes liées au support de ces infrastructures à mesure que la croissance s’accélère. »
Les offres de NaaS seront accessibles à tous les clients professionnels, y compris les petites entreprises, ainsi qu’aux clients internationaux ayant des opérations dans le monde entier. Airtel Africa et Cisco Systems s’engagent à faciliter une transition numérique en douceur pour les entreprises, en leur fournissant les outils dont elles ont besoin pour prospérer dans un monde de plus en plus connecté.
« Chez Cisco, nous pensons que chaque organisation pourrait bénéficier d’une simplification technologique puissante », a déclaré Vish Iyer, président du fournisseur de services pour l’Asie-Pacifique et le Japon chez Cisco. « En collaboration avec Airtel Africa, nous éliminons les complexités de mise en réseau et connectons le monde en toute sécurité grâce au Network-as-a-Service. Cette approche innovante constitue une excellente option pour les entreprises qui souhaitent passer à un modèle opérationnel de cloud sans lourdeur. Notre partenariat avec Airtel Africa marque un moment charnière alors que nous nous engageons à fournir la majorité de notre portefeuille technologique de pointe aux entreprises à travers le continent de la manière la plus simplifiée et la plus flexible imaginable : piloté par le cloud, livré dans le cloud, géré dans le cloud, offert en tant que service et, surtout, doté d’une sécurité inégalée. »
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








