Economie
Gabon: Oprag et OMP gratifient 60 apprenants à la conduite de grues offshore
Le 03 octobre 2022, 60 apprenants à la conduite des grues offshore ont reçu leurs certificats d’habilitation. La cérémonie de remise de parchemins a eue lieu au pavillon Dorian d’Owendo. Laquelle a été rehaussée par la présence du Directeur général de l’Office des ports et rades du Gabon (OPRAG), Godwin Alain YANDJANGOYE, du Directeur généra du Port minéralier d’Owendo (OMP), Ranjan
KUMAR SAHU.
Parmi les 60 apprenants, l’on dénombre neuf (9) femmes. La formation a consisté à une remise à niveau, assurée par le centre de formation Inspection
Consulting Services (CS), une stàructure agrée par es ministères des Transports et celui de la Formation professionnelle, sous l’égide de l’OPRAG et de l’OMP. De manière spécifique, cette formation consistait à renforcer les capacités des dockers à la manipulation
des grues offshores.
Selon le Directeur général de l’OMP, «cette initiative revêt un intérêt multiple. D’abord, elle contribue au renforcement des compétences de la main d’œuvre gabonaise. Ensuite, elle permet également de disposer d’un personnel qualifié pour opérer les grues des navires en toute sécurité. Enfin, elle permet l’arrimage aux exigences internationales en termes de sécurité ainsi que de la réduction du nombre d’incidents».
Occasion pour le secrétaire général du Groupement professionnel des acconiers du
Gabon (GPAG), Christian OBOUYOU MIKASS, de remercier les Directeurs généraux de l’OPRAG et de l’OMP pour avoir rendue possible cette formation, grâce à leur forte implication. Et d’adresser ses encouragements à la gente féminine l’ayant suivie. Une preuve selon lui et non des moindres, que «le métier de dockers n’est plus l’apanage des seuls hommes aujourd’hui. Raison pour laquelle, nous
encourageons les femmes à s’intéresser aux différents métiers de dockers».
En terme de perspective, Christian OBOUYOU MIKASS, a du reste relevé que «la modernisation des ports gabonais amène aujourd’hui à mettre en place, une véritable politique de formation. Cela, dans le but de rendre le personnel plus performant pour un meilleur rendement». Et de poursuivre, «je vous invite donc à ne pas dormir sur vos lauriers et à contribuer pleinement à l’essor de l’apprentissage qui, en retour, nous l’espérons, vous en sera
reconnaissante».
Il a également souligné qu’elle répond aux recommandations de l’Association de gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du
Centre (AGPAOC). Lesquels stipulent qu’il faut augmenter le personnel féminin qualifié au sein des ports de la région. Comme les autres orateurs ayant précédé, le Dg de l’OPRAG a lui aussi exhorté les récipiendaires à faire bon usage des connaissances acquises durant la formation, afin d’aider leurs entreprises à participer efficacement à la transformation de l’environnement portuaire du Gabon.
Le Directeur général de l’OPRAG a mis en exergue le renforcement
des capacités professionnels du personnel de la communauté portuaire, qui, selon lui, «constitue un pilier majeur pour le développement des ports gabonais». Avant de rappeler aux récipiendaires que la performance d’un port dépend de la compétence et de la qualité de son personnel. «Il n’ya pas de port performant sans
personnel qualifié et performant».
Poursuivant que «cette formation permettra donc aux impétrants de renforcer leurs compétences pour opérer sur des grues et des navires en toute sécurité. Elle permettra également de s’arrimer aux exigences internationales en termes de sécurité. Tout comme, elle permettra de réduire les incidents aux sein de ports gabonais». Et de poursuivre :«elle intègre parfaitement, la politique du chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA prônée à travers la décennie de la femme. Ce qui se traduit par la présence de neuf femmes dans cet effectif».
MEZ
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








