Economie
Gabon: l’entreprise SOLEN lance les travaux de la centrale photovoltaïque
Dans un communiqué publié le 12 août 2022, dont une copie est parvenue à notre rédaction, l’entreprise SOLEN a informé l’opinion du lancement des travaux de construction de sa centrale photovoltaïque qui permettra de produire 120 mégawatts (MW) d’électricité en deux phases de 60 mégawatts + 1 mégawatt – heure (MWhr) dont la 1ère phase débutera immédiatement. La cérémonie de lancement a eu lieu le jour même à Ayeme Plaine, à 30 kilomètres de Libreville, et fut rehaussée par la présence de hauts représentants de l’Etat et des responsables de SOLEN au Gabon.
La filiale de SOLEN Renewables Dubaï prévoit d’investir dans le développement, la construction et l’exploitation de cette centrale électrique à base de modules photovoltaïques solaires pour 30 MW. Ainsi que dans un système de stockage d’énergie par batterie (BESS) de 8 MWhr pour la 1ère étape de la phase 1. La centrale devrait être opérationnelle d’ici fin juillet 2023 et l’énergie produite remplacera près de 100 000 tonnes de CO2 par an.
A travers ce projet, la compagnie SOLEN traduit sa volonté d’accompagner le gouvernement de la République dans son intention d’opter pour une énergie plus propre et moins polluante. Les besoins en énergie des populations de Libreville et ses environs s’en trouveront mieux satisfaits. Car, la 2nde étape de cette même phase verra le développement de 30 MW supplémentaires ainsi que 7 MWhr de BESS pour arriver à complétion des 60 MW+15 MWhrs prévus.
Le document s’achève en précisant que «la totalité de l’électricité produite par cette centrale sera vendue à la SEEG par le biais d’un contrat d’achat d’électricité à long terme qui a été signé en mars 2022. SOLEN exploitera et entretiendra cette usine pendant 25 ans après l’exploitation commerciale de l’usine». Vivement que cette centrale entre en activité.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








