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Faits Divers

Libreville: pour des impayés de 4.000 FCFA dans un maquis, ce faux commandant de brigade se fait embastiller

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Le 11 août 2022, Emmanuel NGOMA, un compatriote de 43 ans, a été interpellé par des éléments de la brigade de gendarmerie du pk9, à Libreville. Il lui est reproché des actes d’escroquerie ainsi que usurpations de titre.

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En effet, l’indélicat quadragénaire, sans emploi, se faisait passer pour un commandant de brigade de gendarmerie et n’hésitait pas faire usage de ce faux titre pour satisfaire son péché mignon, l’alcool. C’est ainsi qu’à deux reprises, sans un sou en poche, et dans deux bars différents, il va commander et consommer des bières, en toute quiétude, avant de s’éclipser et promettre de revenir payer la facture plus tard. Dans l’un des bars, il atteignit une dette de 4.000 francs CFA.

Outrés par cette attitude, les tenanciers de bar vont déposer plusieurs plaintes qui conduiront à l’arrestation du faux commandant qui, interrogé par les limiers, n’a pas nié les faits.

« Il y a de cela trois semaines, j’étais chez une connaissance dans son bar. De là, nous avions consommé et je suis parti. Chez cette dernière, je me suis fait passer pour le commandant de brigade de Melen. J’ai eu à consommer le vin de 4.000 francs CFA. Après, en allant chez elle pour lui rembourser la somme, elle m’a appréhendé et m’a emmené ici à la brigade où j’ai reconnu que je m’étais fait passer pour le commandant de brigade », a déclaré Emmanuel NGOMA, selon des propos recueillis par nos confrères de « Gabon 1ere »

En se réclamant d’un titre attaché à une profession légalement réglementée, sans remplir les conditions exigées pour le porter, Emmanuel NGOMA se serait donc rendu coupable d’usurpation de titre qui, selon les dispositions de l’article 264 du code pénal gabonais, est puni d’un emprisonnement d’un an au plus et d’une amende d’un million au plus, ou de l’une de ces deux peines seulement. Il devra en répondre dans les jours qui suivent.

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Faits Divers

Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile

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Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.

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Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.

Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.

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Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit  devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.

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Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG

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Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.

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L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.

Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.

Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »

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Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »

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La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

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« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.

Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.

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