Economie
Port-Gentil /Cap Lopez: le gouvernement assure que l’incident n’a pas affecté la production
Le mardi 10 mai 2022, le ministre du Pétrole, Vincent de Paul MASSASSA, et le porte-parole du Gouvernement, Alain-Claude BILIE-BI-NZE, se sont rendus sur le site du Terminal du Cap Lopez, à 17 kilomètres de Port-Gentil, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Maritime. Arrivés sur place, les deux membres du gouvernement ont pu se rendre compte qu’il y a eu plus de peur que de mal. L’incident n’a affecté ni les eaux, ni l’activité pétrolière gabonaise.

Selon des propos recueillis par nos confrères de Gabon Review, Vincent de Paul MASSASSA a soutenu que «nous avons constaté, dans un premier plan, que l’incident n’a pas atteint le flanc marin, comme on l’a entendu (…) le deuxième c’est que les hydrocarbures qui se sont échappés du bac de stockage R17 ont été entièrement contenus dans le merlon prévu à cet effet. Ces hydrocarbures ont été récupérés, repompés vers d’autres citernes. Et nous comptabilisons 92% de ce volume désormais sécurisé».
Quant au porte – parole du Gouvernement, il a tenu à rassurer l’opinion publique. «Je tiens quand même à dire que l’incident a été géré par avec la contribution des différentes administrations concernées. Les hydrocarbures et l’Environnement. Nous sommes en relation permanente avec nos collègues en charge de ces départements ministériels, les ministres MASSASSA et Lee WHITE », a-t-il déclaré.
Avant de poursuivre, sur sa page Facebook que «traduisant la volonté du Gouvernement, nous avons demandé aux responsables de l’entreprise (Perenco) de mener toutes les investigations nécessaires, afin de connaître l’origine exacte de cet incident».
Il faut dire que cette descente sur le terrain intervient une semaine après l’incident du Terminal du Cap Lopez, géré par la société Perenco. Les experts de la Direction Générale de l’Environnement et de la Prévention de la Nature n’ont pas relevé la moindre trace de pollution pouvant constituer un danger pour l’écosystème et la santé humaine.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








