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Afrique

Dépenses militaires: le Gabon 23e avec 180 milliards de Fcfa en 2021

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En proie à une situation sécuritaire difficile, sans oublier les tensions régionales, de nombreux pays africains ont mis un accent particulier, depuis plusieurs années, sur l’achat d’équipements militaires pour renforcer leur armée. C’est le sentiment qui se dégage à la lecture du rapport publié récemment par le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI)- en français, l’institut international de recherche sur la paix de Stockholm – sur les dépenses militaires mondiales en 2021. Plus précisément, les dépenses militaires africaines ont augmenté de 1,2% en 2021, réparties entre l’Afrique du Nord (49% du total du continent) et l’Afrique Subsaharienne (51%). 180 187 241 360,00

Pour la deuxième année consécutive, le Gabon est le 23ème client africain des marchands d’armes, avec la bagatelle somme de 289,1 millions de dollars US, soit 181 milliards de Fcfa, consacrés aux équipements militaires. Un montant en progression par rapport à 2020, qui était de 271 millions de dollars US. Dans la sous – région Afrique Centrale, notre pays occupe le 4ème rang derrière le Cameroun, leader avec 416,2 millions de dollars US dépensés ; le Tchad, avec 310,9 millions de dollars US ; et le Congo – Brazzaville, avec 301,8 millions de dollars US. Au niveau continental, l’Algérie, le Maroc et l’Egypte constituent le peloton de tête, avec des dépenses cumulées estimées à 19,6 milliards de dollars US, soit 1,7% de moins qu’en 2020.

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Le rapport note aussi les dépenses militaires du Nigeria, 4ème au classement, qui ont augmenté de 56% par rapport à 2020. D’après l’institution, la 1ère puissance économique africaine a consacré 4,5 milliards de dollars US à son armée, en 2021 ; une hausse qui constitue «une réponse aux divers problèmes de sécurité du Nigéria, tels que les attaques des extrémistes islamistes et des insurgés séparatistes». Au total, le continent noir a dépensé 39,7 milliards de dollars US pour renforcer ses armées en 2021. Dans la région subsaharienne, c’est le Nigéria qui a dépensé le plus dans le secteur ; mais sur l’ensemble du continent, c’est l’Algérie qui occupe la 1ère place avec 9,1 milliards de dollars US dépensés l’année dernière.


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Afrique

Sommet de l’UA: FAKI MAHAMAT sollicite des mesures urgentes pour 282 millions d’africains sous-alimentés

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C‘est le cri d’alarme du diplomate Tchadien Moussa FAKI MAHAMAT le 27 mai 2022 au sommet de l’UA à Malabo en Guinée-Équatoriale. «Il faut des mesures urgentes pour environ 113 millions de personnes qui ont besoin d’aide humanitaire» et 282 millions sous-alimentées. Pointant le «terrorisme» jihadiste qu’il qualifie de «gangrène» qui infecte progressivement toutes les régions du continent africain. Avec pour effet induit, les problèmes de famine et de sous-alimentation pour les régions particulièrement touchées et les populations déplacées. Pour M.FAKI, «terrorisme, mauvaise gouvernance et coups d’Etat peuvent avoir des liens de causes à effets et aggraver les crises humanitaires qui endeuillent le continent».

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UA: le Gabon promet 122 millions de FCFA pour l’agence humanitaire africaine

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À l’occasion du double sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) sur les crises sanitaires, le terrorisme et les changements anticonstitutionnels de gouvernement, qui s’est tenu du 25 au 28 mai à Malabo, en Guinée Equatoriale, la Première Ministre, Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA, a annoncé que le Gabon, notre pays, dans le cadre des activités de la toute nouvelle agence humanitaire africaine, va contribuer à hauteur de 200.000 dollars US, soit 121,7 millions de francs CFA.

Cette nouvelle agence, apprend – t – on, devra apporter une assistance à 113 millions de personnes. En Afrique de l’Est et dans la corne du continent, on compte 4,5 millions de réfugiés dont plus de 75% ont été affectés par la réduction des rations alimentaires en 2021. Ces deux dernières années, les besoins alimentaires ont augmenté de 70% et plus de 25 millions de gens sont en insécurité alimentaire dans cette région.

Pour ce qui est de l’Afrique Centrale et de l’Ouest, l’Union Africaine a enregistré 58 millions de personnes en insécurité alimentaire, les chiffres les plus élevés depuis 2016. On dénombre également deux millions de déplacés internes en Afrique Centrale, soit une augmentation de 30% par rapport à 2020. Et en Afrique du Nord, plus de 14 millions de personnes ont besoin d’assistance humanitaire.

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« Le tableau n’est pas reluisant, loin s’en faut. Il est davantage assombri par deux facteurs : d’une part, l’anéantissement des efforts d’autonomisation des réfugiés par l’impact de la pandémie de la Covid – 19, et d’autre part, la pression exercée sur la planète au nom de la quête de la croissance économique et dont les effets se traduisent en changements climatiques se manifestant par une sècheresse prolongée et des inondations incontrôlables », a déclaré le Président de la commission de l’UA, Moussa Faki MAHAMAT, selon des propos recueillis par nos confrères de le Nouveau Gabon.

A la lecture de ses statuts, les principaux objectifs de l’agence humanitaire africaine sont : prédire les situations susceptibles d’entraîner des crises humanitaires par le biais des systèmes d’alerte précoce, prévenir les effets néfastes des crises humanitaires en s’attaquant aux causes profondes, assurer une réponse opportune et efficace à travers le développement et le renforcement des capacités des mécanismes continentaux, régionaux et nationaux ; et concevoir des stratégies de renforcement de l’adaptation et de la résilience, aux niveaux local et national, en vue d’une intervention efficace face aux crises humanitaires.

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2ème réunion de la Commission Ad’hoc des frontières Gabon – Cameroun

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La capitale du Cameroun, Yaoundé, abrite du 24 au 27 mai 2022, les travaux couplés de la 2ème réunion de la Commission Ad’hoc des frontières Gabon – Cameroun. Lesquels se tiennent après ceux de Libreville en décembre 2015 et ceux de la 1ère Commission mixte permanente de sécurité transfrontalière.

La délégation gabonaise est conduite par le ministre de l’Intérieur Lambert-Noël MATHA. Elle comprend notamment le ministre de la Décentralisation Michel MENGA M’ESSONE, les représentants de la Présidence de la République, de la Primature, les experts et représentants des ministères de la Défense nationale, des Eaux et forêts, de l’Urbanisme, de la Justice, de l’Économie, des Administrations des parcs nationaux, de l’Emi – Immigration, de la Commission nationale des Frontières, des Douanes(…) Autant d’acteurs concernés par la question des frontières.

L’objectif de ces travaux ouverts ce mardi 24 mai 2022 est de pousser la réflexion sur la nécessité de délimitation démarquage et sécurisation bilatérale des frontières communes des deux nations. Pour rappel, les frontières Gabon-Cameriun sont régulièrement en proie à plusieurs actes illicites, tels que les mouvements migratoires incontrôlés et illégaux, les trafics et crimes de tout genre. Or, faut-il le préciser, la sécurité des États est en grande partie tributaire de la qualité des frontières. La sécurisation des frontières est revêt un Intérêt tout particulier aux yeux des présidents Ali BONGO ONDIMBA et Paul BIYA.

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