Economie
Gabon: Setrag réalise un chiffre d’affaires de 86,5 milliards de Fcfa en 2021
La Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag) a réalisé un excellent chiffre d’affaires de 86,5 milliards de Fcfa en 2021, soit une hausse de 5%. C’est ce qu’annonce un communiqué dans lequel l’entreprise brandit fièrement ses performances opérationnelles au cours de l’année 2021.
En dépit de la baisse du fret divers (marchandises, grumes…), qui est tombé à 7% pour un volume de 709 000 tonnes transportées contre 766 000 tonnes en 2020, les chiffres de la Setrag sont tous en hausse.
En effet, les performances de la Setrag en 2021 donnent le sourire au Directeur général Christian MAGNI, comme nous le rapporte notre confrère “Le nouveau Gabon”. «Les résultats particulièrement prometteurs de la Setrag en 2021 se placent au service d’une stratégie qui tend à faire du Transgabonais un chemin de fer de classe mondiale, répondant aux défis du développement économique national ».
En 2021, la Setrag a transporté 226 976 passagers contre 163 113 voyageurs en 2020, soit une croissance de 39%. Le fret a, quant à lui, supporté le transport de 9 790 905 tonnes de marchandises en 2021, en hausse de 10% par rapport à 2021. La hausse des activités du fret a été favorisée par le volume du trafic minier qui est resté la principale activité avec 9,08 millions de tonnes transportées, soit en hausse de 11% par rapport à 2020.
La part des hydrocarbures transportés en 2021 a aussi augmenté de +15% tandis que le fret divers (marchandises, grumes…) a baissé de 7% avec un volume transporté de 709 000 tonnes contre 766 000 tonnes en 2020.Principale activité avec avec 9,08 millions de tonnes transportées, soit une hausse de 11% par rapport à l’année 2020, le fret a ainsi enregistré une hausse de ses activités du fret d’autant avorisée par le volume du trafic minier. Le transport des hydrocarbures transportés en 2021 a aussi augmenté en 2021, se hissant à +15%.
En somme, l’année 2021 a été excellente pour la Setrag qui entend maintenir le cap en 2022. Voir augmenter davantage ses performances. D’autant qu’avec la levée de l’ensemble des mesures restrictives consécutives à la pandémie de Covid-19, les activités ont pleinement reprises.
MEZ
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








