Faits Divers
Bitam: un camerounais défigure sa copine gabonaise pour une marmite de chat
Le dimanche 13 février 2022, un fait insolite s’est déroulé au quartier Mengang, dans la petite ville de Bitam, chef- lieu du département du Ntem, dans la province septentrionale du Gabon. En effet, ce jour-là, Ernest AFUTI, un sujet camerounais de 42 ans, a copieusement bastonné sa petite amie gabonaise, BBE, du même âge. D’après le quotidien “L’Union”, qui relate les faits, tout serait parti d’une dispute autour d’une marmite de chat. Depuis le 25 février, le violent petit ami séjourne à la prison du Peloton à Oyem.
En début d’après-midi de cette journée dominicale, l’homme, employé comme manœuvre à la société Olam Rubber, décide de rendre une petite visite à sa dulcinée. Après 2 heures de route, il arrive enfin à destination et un rapide coup d’œil lui fait constater que BBE a cuisiné du chat, que l’un de ses frères aurait tué la veille. Cette dernière lui a demandé de patienter, le temps pour elle d’aller lui chercher des couverts. Mais l’employé d’Olam Rubber ne l’entendait pas de cette oreille.
«Quand je suis revenue, je l’ai trouvé en train de déguster toute la marmite de chat. Il n’a même pas eu le temps de se servir dans une assiette », raconte la victime. C’en était trop pour cette dernière, qui, très en colère, lui a demandé des explications. Il faut dire que le Camerounais serait coutumier des faits. «Pourquoi ne changes-tu pas cette habitude? Chaque fois, tu n’attends pas que je te serve à manger. Tu te jettes sur la marmite. Je n’aime pas cette façon de faire», lui a-t-elle fait remarquer.
S’ensuit alors une violente dispute et Ernest AFUTI, supportant, probablement, très mal le fait de se faire gronder comme un enfant, ne se gêne pas pour rouer de coups sa chérie, au point de la défigurer complètement, avant d’essayer de l’étrangler sur le lit. La malheureuse n’a pu se sortir des griffes de son bourreau que grâce à l’intervention du voisinage, venu séparer la bagarre.
À leur retour, les frères de BBE, choqués de voir leur sœur dans cet état, vont porter plainte contre Sieur AFUTI auprès des services de la police judiciaire de Bitam. Et le 23 février 2022, ce dernier est interpellé à son lieu de travail, avant d’être 2 jours plus tard placé en détention préventive à la maison d’arrêt du Peloton, à la suite d’un mandat de dépôt délivré par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, pour coups et blessures volontaires.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








