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Faits Divers

Gabon: placé en cellule pour escroquerie et usurpation de titre

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Janod Claude Stephen MOUIMA, un compatriote d’environ une vingtaine d’années, a été interpellé, récemment, par les éléments de la brigade de transport aérien. Il lui est reproché des actes d’escroquerie et d’usurpation de titre. En effet, cet ancien étudiant de l’Université Omar BONGO (UOB), devenu scout, et prétendant avoir la double nationalité gabonaise et française et muni de cartes professionnelles militaires des deux pays, se présentait tantôt comme un officier de réserve de l’armée française; tantôt comme un capitaine de la gendarmerie nationale gabonaise.

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C’est à la suite d’un interrogatoire, dans le cadre d’une autre affaire, que le commandant de la brigade et ses hommes vont le confondre. Le faux capitaine était en bisbille avec une tierce personne qui a porté plainte contre lui pour avoir endommagé son véhicule. Selon nos confrères de “Gabon 1ère”, qui ont relaté l’affaire, le jeune homme semble confondre le scout et le militaire.

Difficile à croire, vu le dispositif trouvé en sa possession : des tenues militaires et de scouts, le cachet du ministère français des armées, des galons, une balle, un pistolet en jouet et des fausses cartes professionnelles militaires du Gabon et de la France.

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Cette usurpation de titres le plonge, aujourd’hui, dans le regret. «Là, il y a des vêtements typiquement scouts. Donc, là où j’ai fauté, c’est d’avoir gardé des choses typiquement militaires et d’avoir bidouillé la carte que vous avez en main», a – t – il déclaré, en s’adressant aux reporters de la chaîne de télévision publique.

Le faux militaire sera bientôt présenté devant le parquet de Libreville pour répondre de ses actes. D’après “Gabon 1ère”, il résiderait dans les PK et à la cité Damas. Son entourage le connait comme étant un officier des forces de défense et il aurait même participé à certaines opérations menées par l’armée, recevant des salutations d’officiers «moins gradés» que lui.

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Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile

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Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.

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Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.

Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.

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Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit  devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.

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Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG

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Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.

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L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.

Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.

Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »

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Faits Divers

Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »

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La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

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« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.

Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.

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