Faits Divers
Port – Gentil: des rixes entre lycées rivaux inquiètent
La violence en milieu scolaire franchit un nouveau palier, chaque jour, et n’est plus seulement circonscrit à Libreville. En effet, depuis quelques temps, près du lycée Thuriaf BANTSANTSA, à Port-Gentil, de violentes bagarres, opposant les élèves du lycée précité et ceux du lycée Bac Aviation se font fréquentes. À l’origine de ces méfaits, il y a, d’une part, le braquage d’un téléphone portable qu’aurait subi un apprenant du lycée bac aviation ; et, d’autre part, un désir de vengeance, relatif à une blessure reçue par l’un des leurs au cours d’une rixe précédente, il y a un mois.
Selon une élève du lycée Bac Aviation, l’une des principales raisons décès conflits, serait le trafic de stupéfiants. Chaque “gang” disposerait de sa zone de deal et le non-respect des limitations des lieux de vente créé à n’en point douter des étincelles.
«Certains vendent de la drogue chaque jour dans l’école. Moi-même, on me l’a déjà proposée, emballée dans du papier cahier. Ils voulaient me la vendre à 500 Fcfa. J’ai refusé et j’ai fait état de ça aux surveillants et à mes parents. Il s’agissait du chanvre. Ils se battent là pour ça. C’est l’information qui circule actuellement», a – t – elle déclaré.
Se confiant à nos confrères du journal “infos241”, Eunice, élève en terminale, a déclaré qu’«ils sont d’abord venus ici en masse lundi dernier. Puis mardi et mercredi disant qu’ils sont à la recherche de celui qui avait blessé et braqué leur camarade. Ils s’en sont pris à un de notre lycée qui a essayé de les calmer. Il a été sévèrement frappé. Et voilà que la bagarre générale a éclaté. C’est devenu comme des rendez – vous ; ça fait vraiment peur de voir les outils qu’ils ont avec eux».
Ces outils, c’est un arsenal constitué, en grande partie, d’armes blanches (couteaux, ciseaux, barres de fer, marteaux, pinces, tenailles, pieds de biche, etc.). Ces rixes opposent, généralement, des élèves dont la tranche d’âge varie entre 14 et 18 ans, en classe de 6e en 3e.
Plus d’une vingtaine d’élèves du lycée BANTSANTSA ont été traduits en conseil de discipline. Et, selon certaines indiscrétions, ils risqueraient très gros, jusqu’à une exclusion définitive de l’établissement. Ils seront fixés sur leur sort dans quelques jours.
Dans tous les cas, il devient urgent de s’occuper de ce phénomène, qui prend de l’ampleur chaque jour. Les violences en milieu scolaire concernent les actes de violences physique, psychologique, verbale et des actes de violences sexuelles et en ligne. D’après l’enquête réalisée en 2019, 80% d’élèves, 56% d’enseignants et 60% du personnel administratif ont été victimes de violences verbales et psychologiques.
En ce qui concerne les violences physiques, près de 59% des acteurs du système éducatif, tout groupe confondu, en sont victimes. Et pour ce qui est des violences sexuelles, 18% d’élèves et 13% d’enseignants ou personnel administratif ont déclaré en avoir été victimes. Malgré cela, 70% des victimes de violence en milieu scolaire n’engagent aucun recours, quelle que soit la forme subie à l’école.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








