Faits Divers
Minvoul: il se pend après que son neveu a mangé son paquet de poisson
Autrefois, les femmes et l’argent, aujourd’hui la nourriture prend progressivement du grade dans les raisons qui poussent les gabonais à la mort. Cette fois c’est à Minvoul, dans la province du Woleu-Ntem, au nord du Gabon qu’un homme, Frédéric DIKONGUE s’est donné la mort par pendaison, le 7 janvier 2021, au quartier Château (Mebeme). En colère, après que son neveu a mangé tout son paquet de poisson fumé, il aurait informé son entourage de son intention de se donner la mort avant de finalement passer à l’acte.
Quelques heures avant le drame, le quadragénaire que l’on connaissait sous le nom de “Wolowoss” avait alerté de nombreux voisins qui en ont fait témoignage. Si d’aucuns ont tenté de l’en dissuader, pour d’autres il ne s’agissait que de mots sans impact rien de plus. En réalité, que pouvaient-ils réellement savoir de sa détermination à se donner la mort?
«Il est arrivé chez moi très en colère en disant qu’il allait se suicider parce qu’il avait acheté un paquet de poisson fumé et que son neveu aurait tout mangé. Ce qui le rendait plus nerveux c’est que sa femme avait fui avec son argent, une somme de 120 000 Fcfa et elle était injoignable», a témoigné un voisin qui dit avoir tenté de l’en dissuader.
Après lui, un autre voisin aurait entendu wolowoss s’adresser au conducteur du taxi moto duquel il descendait «je n’ai pas d’argent pour te payer, mais là je m’en vais me tuer». Avant qu’un autre ne relate, quelques heures avant qu’il n’ait eu connaissance du drame, «je vois le gars avec une corde en mains, ne sachant pas ce qu’il allait faire avec. Il était en boule. À peine quelques heures après cette scène, un collègue m’envoie un message qui parle d’un gars qui s’est suicidé au château», rapporte “Matin équatorial” (N°616).
La découverte plus tard dans la même journée du corps de Frédéric DIKONGUE, pendu au bout d’une corde en a choqué plus d’un. Dont la menace de ce dernier de s’ôter la vie ne quittera plus l’esprit. La famille et les voisin de Wolowoss ont décidé de l’enterrer au lendemain de son suicide. Et le 8 janvier 2021, il est donc retourné à la terre.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








