Economie
Cap managérial de la SGEPP: MAKINDEY-NZE NGUEMA redynamise ses troupes à la réalisation des objectifs du PAT
Partant de l’obligation de disposer de manière continue des produits pétroliers, à l’urgence du renouvellement de son outil de production amortis dans sa quasi-totalité, en passant par la nécessité d’améliorer les conditions de travail de ses collaborateurs, le nouveau Directeur général de la Société gabonaise d’entreposage des produits pétroliers (SGEPP), Félix Andy MAKINDEY-NZE NGUEMA n’a pas tari de mots pour adjoindre ses directeurs de départements à la résolution des irrégularités qui amenuisent la productivité de l’entreprise. Il a à cet effet, convié l’ensemble de ses collaborateurs, qu’ils soient techniciens, ouvriers, agents de maîtrise ou cadres à se joindre à lui au complexe hôtelier le “Pavillon Dorian” situé dans le 1er arrondissement de la commune d’Owendo, ce jeudi 26 août 2021. L’occasion faisant le larron, l’actuel manager a mis à profit ces retrouvailles afin de décliner la feuille de route qui régulera l’activité de la SGEPP à l’horizon 2023 conformément aux objectifs du Plan d’accélération de la transformation (PAT), de même que ses attentes pour lesquelles il a appelé ses équipes sans exception à s’atteler à l’ouvrage «dans les plus brefs délais».

Au sein de la société, Félix Andy MAKINDEY-NZE NGUEMA le reconnaît, «l’urgence s’impose». Notamment dans le département technique où la tenue d’un audit interne a été exigée pour faire un tour d’horizon sur les équipements qui nécessitent d’être actualisés. Car l’a-t-il fait remarquer, «70% de l’outil de production de la SGEPP est amorti, donc vieillissant». Un plan d’actions des investissements prioritaires est donc attendu, dans le but d’ «inverser la tendance», de manière urgente. Et de permettre ainsi à la cellule opérationnelle d’optimiser sa rentabilité et par là même accompagner la réalisation des objectifs fixés par les hautes autorités dans le cadre du PAT.

À ce titre, «j’instruis les directeurs à assurer la disponibilité permanente des produits dans toutes les villes, d’améliorer les coûts d’occupation, les coûts de chargement de camions-citernes, d’améliorer l’écoulement de la production», a-t-il ordonné. Avant d’enjoindre à son tour la direction d’audit interne nouvellement créée, à «tout mettre en œuvre pour que nous soyons conformes avec l’article 7 du droit comptable Syscohada révisé par la mise en place d’un manuel de procédures organisationnelles».

Toutes choses pour lesquelles il a exhorté les directeurs à associer la compétence ainsi que les observations de la base. À cet effet, a-t-il déclaré, «j’instruis les directeurs opérationnels à être à l’écoute des agents, accessibles, justes, rigoureux, UN et développer l’esprit d’équipe pour favoriser l’engouement dans la société». Le bien-être de ses employés, un élément essentiel pour celui à qui ont été remis les rênes de la SGEPP le 07 avril dernier, à l’issue d’un Conseil des ministres. À en juger par les actions déjà entreprises après seulement 4 mois de gestion, en faveur de son personnel. On pourra citer à cet effet la construction d’un réfectoire équipé pour les agents en poste au dépôt GPL, de nouveaux vestiaires équipés de casiers individuels, la mise en place de formation pour l’ensemble des agents. Autant de commodités et avantages dont ils pourront jouir dès les tous prochains jours. Par ailleurs, il a engagé un investissement de plus de 600 millions de fcfa, pour le renouvellement complet et la modernisation de tout le hall d’emplissage des bouteilles de gaz et a procédé à la construction et l’équipement d’une nouvelle salle de supervision moderne. Pour le dépôt de Moanda, le renouvellement des outils de dépotages a eu pour conséquence d’augmenter l’autonomie du Gasoil de 3 à 12 jours.

La rencontre s’est achevée sur une note agréable, avec le partage entre les employés d’un copieux repas. Marquant ainsi leur adhésion au discours de leur leader qui n’a eu de cesse de leur témoigner une grande marque de reconnaissance et une volonté réelle de communier toutes les forces de la SGEPP pour continuer d’assurer à l’entreprise un avenir radieux. Ce, conformément aux attentes du Président de la République Ali BONGO ONDIMBA (ABO) qui lui a témoigné d’une grande marque de confiance en le plaçant à la tête de cette entreprise de produits pétroliers.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








