Funérailles de Fidèle ANDJOUA: ODJ retenu à la frontière congolaise avec 45 hommes lourdement armés

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Alors qu’il avait obtenu une autorisation exceptionnelle pour se rendre dans le Haut-Ogooué pour les funérailles de son oncle Fidèle ANDJOUA, décédé le 20 avril 2021, Omar Denis Junior BONGO ONDIMBA a été retenu à la frontière congolaise. Et pour cause, le jeune frère d’Ali BONGO ONDIMBA aurait été accompagné de 45 hommes, quand son autorisation ne prévoyait qu’une délégation de 10 personnes en raison de la Covid-19. Lesquelles seraient par ailleurs lourdement armées.

Interdite d’entrée au Gabon, la délégation congolaise que composait le fils d’Omar BONGO ONDIMBA, la première dame congolaise, Antoinette SASSOU NGUESSO et leurs accompagnateurs, tous militaires, auraient choisi de rebrousser chemin et de repartir vers la République du Congo. D’autant que les effectifs de l’armée gabonaise ont été appelés en renfort pour s’assurer du respect des consignes sanitaires aux frontières du pays. Omar Denis Junior BONGO ONDIMBA ainsi décidé de renoncer  à rendre un dernier hommage au patriarche de la famille BONGO ONDIMBA. 

Un choix qui met en lumière, le mépris du respect des gestes barrières et des instructions données par les autorités gabonaises, par le cadet de la famille présidentielle, alors que le Gabon lutte encore ardemment pour réfréner la propagation de la Covid-19. Et celui de la délégation congolaise qui l’accompagnait, qui«veulent faire les choses à leur tête», s’insurge une source,  sans avoir à se conformer aux décisions des autorités gabonaises. 

«L’objectif est tout simplement de faire respecter le droit. Il y a des règles. Chacun est tenu de les respecter. Le Gabon n’est pas l’arrière-cour du Congo-Brazzaville», s’est indigné un haut gradé, à “La Libreville”.

Pour rappel, en mai 2020 au plus fort de la 1ere vague de la pandémie de la Covid-19 au Gabon, Omar Denis Junior BONGO ONDIMBA avait déjà passé les frontières, pour aller se recueillir au mausolée de sa demi-sœur, Albertine BONGO, alors que celles-ci étaient officiellement fermées. De plus, au sortir de son recueillement dans le Haut-Ogooué, le petit-fils de Denis SASSOU NGUESSO s’était laissé aller à un bain de foule digne d’un meeting de campagne électorale, serrant des mains à s’en rompre les doigts.

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