Economie
Gabon /Setrag: 126 milliards FCFA supplémentaires alloués pour la remise à niveau du chemin de fer
Du 4 au 5 mars 2021, un séminaire a été organisé dans l’enceinte de l’Autorité de régulation des transports ferroviaires (ARTF), sous la thématique «Le chemin de fer face au défi de la transformation de l’économie». À cet, la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG), a décidé d’affecter 126 milliards de FCFA en plus afin de réhabiliter le chemin de fer. Un ajout qui porte dorénavant le budget de financement du programme de remise à niveau du chemin de fer (PRN) à 333 milliards de FCFA au lieu des 207 milliards prévus au départ.

Ainsi, selon la Direction générale de la SETRAG, le budget et le délai de livraison ont été modifiés pour permettre à l’entreprise de réaliser son ambition en matière de performance, de sécurité et de responsabilité sociétale. «Avec ce programme de remise à niveau qui était prévu pour 2024 et ramené à 2021, la part de la SETRAG est désormais de 230 milliards de francs au lieu de 146 milliards, et celle de l’Etat s’évalue dorénavant à 103 milliards au lieu de 61 milliards. La contribution des entreprises locales doit être plus importante dans la réalisation de ce PRN», a déclaré Christian MAGNI, directeur général de la SETRAG.
Tel que l’indique le “Nouveau Gabon”, cet investissement a été influencé principalement par le contexte récent, où la Société est confrontée de façon fréquente à des de nombreux problèmes de déraillement des trains. Le dernier en date est celui d’un train minéralier survenu le 7 mars 2021, entre les gares de Ndjolé et Abanga. De même, entre mai et octobre 2020, 5 incidents de déraillement ont été enregistrés sur la ligne de chemin de fer qui relie Owendo à Franceville (648 kilomètres). Ces situations ont très souvent entraînées une suspension du trafic, et par la même occasion de multiples pertes financières du géant gabonais du transport ferroviaire. Les 126 milliards FCFA supplémentaires affectés, rentrent par conséquent dans l’optique de rentre le chemin de fer viable et sécurisé, aussi pour le transport des personnes, que pour les marchandises.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








