Faits Divers
Oyem /Ecole publique Atong-ville: Le directeur retrouvé éventré, mort, baignant dans une mare de sang
Le canton Woleu à Oyem, précisément le village Atong-ville, dans la province du Woleu-Ntem, a été le théâtre d’un drame traduit par la découverte du cadavre ensanglanté de Guy Martial MBA-NEME, Directeur de l’école publique dudit village, dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 janvier 2021. Une arme à feu a été retrouvée à ses côtés alors que ses membres étaient éparpillés de même que ses entrailles.

À en croire “La Cigale Enchantée” (N018), qui rapporte cette terrible affaire en citant une source digne de foi, la veille du drame, le défunt a eu une violente dispute avec sa compagne. Cette dernière l’aurait surpris avec une autre femme alors qu’il avait prétexté aller à la chasse en forêt, tout en prenant soin d’emporter avec lui son fusil.
En effet, la compagne aurait discrètement suivi son mari sur le chemin de la chasse. Seulement, elle sera surprise de la voir arriver près d’une habitation. «Il a cogné à la fenêtre de la maison et la fille lui a demandé de passer par la porte arrière. C’est en faisant le tour de l’habitation que lui et moi nous nous sommes rencontrés devant l’entrée arrière», a-t-elle raconté aux gendarmes lors de son audition.
Selon nos confrères de “La Cigale Enchantée”, les propos discourtois de sa compagne auraient par la suite poussé Guy Martial à prendre son fusil de chasse, un calibre 12. Seulement, nul ne saurait ce qui s’en est suivi, si ce n’est que quelques heures après l’altercation, le corps de MBA-NEME a été retrouvé dans un état effroyable. Les témoignages du voisinage feraient état d’un suicide tandis que les proches du défunt privilégient la piste de l’assassinat. Pendant ce temps, la compagne et quelques proches du défunt ont été placés en détention provisoire à la prison d’Oyem.
Faits Divers
Lambaréné: 4000000 de Fcfa dérobés à la chapelle des vainqueurs d
La ville du grand blanc a été le témoin d’un fait divers qui s’est déroulé au sein des locaux de la chapelle des vainqueurs internationale, situé dans le quartier Mbolet, où la somme de 4.000.000 Fcfa été dérobé de ses caisses en fin de semaine dernière. Selon leur organisation, ils ont pensé que c’était le lieu sûr pour garder cet argent. Le ou les auteurs de ce vol restent pour l’instant introuvables. Une enquête a été ouverte par les forces de l’ordre de ladite localité afin de faire la lumière sur cette affaire.
En effet, ce forfait s’est survenu en l’absence du gardien. Les présumés coupables ont profité de cette maladresse pour pénétrer dans l’enceinte de l’église et emporter les fonds conservés sur place, avant de disparaître dans la nature sans laisser aucune piste. D’après les informations relayées par nos confrères de l’Union, ce vendredi 29 mai 2026, la disparition des fonds a été découverte dans les heures qui ont suivi les faits, plongeant les fidèles dans l’incompréhension.
Au sein de la communauté chrétienne de Mbolet, beaucoup dénoncent un acte grave visant un lieu consacré à la prière et au recueillement. Autrement dit, pour eux, c’est une profanation. Serait-ce un coup organisé de l’intérieur ? nous ne pourrons certainement pas répondre à cette question. Le quotidien souligne que, selon certaines indiscrétions, un homme aurait été aperçu non loin de l’église avant le vol. Des riverains pensaient toutefois qu’il s’y rendait dans le cadre d’activités spirituelles.
Les habitant de cette localité tout comme les fidèle de cette église attendent avec impatience le résultat de l’enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce vol et retrouver les personnes impliquées. Cette affaire s’est rependue dans plusieurs quartiers et a laissé un bon nombre de résident sans voix. Les habitants ont exprimé leur inquiétude face à une insécurité qu’ils jugent de plus en plus préoccupante, qui se repend même dans les espaces religieux autrefois perçus comme des lieux sacrés.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »








