Faits Divers
Gabon: Un quinquagénaire agonise puis décède à la belle étoile au PK 12
Le corps sans vie de Christian MOUNGUENGUI, Gabonais de 57 ans, a été découvert hier vendredi 29 janvier 2021 au PK 12, dans le 3è arrondissement de la commune de Ntoum. Apparemment malade, plusieurs personnes ont affirmé l’avoir vu en train d’agoniser quelques heures avant sa mort.

À en croire les témoignages rapportés par “L’Agence Gabonaise de Presse” (AGP), Christian MOUNGUENGUI avait l’air si maladif que par solidarité, bon nombre des passants lui donnaient des pièces d’argent et des billets de banque.
Son corps sans vie a été découvert autour des 9 heures par les passants qui l’ont ensuite recouvert d’un pagne noir. Le quinquagénaire était connu du voisinage. Selon certains habitants, il fréquentait régulièrement les débits de boisson locale, du reste très prisée par des buveurs à Libreville.
«Je l’ai vu en matinée donc il était en train de mourir comme ça devant les gens», a témoigné un pousseur de brouette exerçant dans un dépôt de boissons non loin du lieu du drame. En effet, il semblerait que dans ses dernières heures, le défunt était assis à même le sol, visiblement affaibli.
Selon l’AGP citant des témoins, la découverte macabre aurait été faite à proximité de la nouvelle pharmacie située sous la dalle du magasin “city star’”. Le cadavre ne présentait aucune trace de violence apparente à une agression ou toute autre forme de violence physique.
C’est grâce à sa photo sur sa pièce d’identité que le défunt aurait été reconnu par nombreux de ses compagnons consommateurs de boisson locale, notamment celle communément appelé ‘’Moussungu’’. Ses proches seraient au PK 68, sur la Nationale 1, dans le département du Komo-Kango.
Sur place, les enquêteurs ont conclu à une mort naturelle, qui semble être liée à une infection. Ils ont retrouvé à côté du corps un sachet de médicament contenant un Ranferon acheté seulement hier, tel qu’indiqué sur l’ordonnance, puis une carte de CNAMGS et une ancienne carte professionnelle.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








