Faits Divers
Gabon: 3 individus pris en flagrant délit d’usurpation de titres d’agents de la DGCC
Le vendredi 30 octobre 2020, Albert BEYEME, 34 ans (cerveau de la bande), Landry MEZUI, 48 ans et Junior MVONO, 30 ans ont été arrêtés en flagrant délit de faux usage de faux, usurpation de titres, escroquerie en bande organisée, association de malfaiteurs. Les arrestations ont eu lieu au quartier Louis dans le 1er arrondissement de la capitale par les éléments de la Direction générale de la contre-ingérence et de la sécurité militaire (DGCISM) communément appelée B2 qui patrouillaient dans la zone.

Les trois présumés malfrats de nationalité gabonaise se faisaient passer pour des agents de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) et des services d’Hygiène publique et d’assainissement. En leur possession, des faux documents notamment des cartes, des ordres de mission, pour escroquer les opérateurs économiques.
C’est non loin de la statuette Raponda Walker au quartier Louis qu’ils ont été surpris, en pleine opération, chez un commerçant. Les trois malfaiteurs vont alors être appréhendés par les agents du B2 en patrouille dans la zone. Interrogé par nos confrères de l’Union, le plus jeune de la bande Junior MVONO aurait affirmé se faire beaucoup d’argent via cette escroquerie.
À cet effet, la DGCC a appelé les commerçants à davantage de vigilance, en cas de visite d’un «présumé contrôleur». Lesquels sont désormais tenus de présenter leur carte professionnelle, un ordre de mission portant signature du Directeur général, la carte de commission pour le responsable de la brigade. Si en dépit de la présentation desdits justificatifs, l’agent économique a des doutes, il est invité à le numéro vert gratuit 8085 ou le 061000193 sur WhatsApp, pour en obtenir confirmation.
Pour ce qui est des malheureux usurpateurs, cette semaine, ils seront déférés au parquet pour répondre des faits de faux et usage de faux, association des malfaiteurs, usurpation de titres et escroquerie en bande organisée.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








