Economie
Gabon: 854 milliards remboursés sur une dette de 944 milliards de francs CFA, à fin juillet 2020
Tel que le mentionne une vidéo publié le 17 septembre 2020 dernier, Nicole ROBOTY épouse MBOU, ministre délégué auprès du ministre l’Economie et de la Relance, a spécifié avec un taux d’engagement de 90% , que le service de la dette du Gabon évaluée à 944 milliards de FCFA a été remboursé. Soit un paiement de 854 milliards de francs CFA.
En effet, dans la lignée du respect des critères de convergence institués par la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), le Gabon malgré un contexte pandémique difficile, s’attèle à résorber la question de la dette du service de l’Etat.

«Pour ce qui concerne la dette de l’Etat gabonais, oui, nous pouvons dire qu’elle est soutenable dans la mesure où au 31 juillet 2020, nous avons un taux d’endettement estimé à 65% du PIB alors que la norme communautaire fixe le taux à 70% pour nos Etats de la Cemac », a indiqué Nicole ROBOTY.
Toutefois, la pandémie du nouveau coronavirus, a accru de façon exponentielle la dette publique extérieure gabonaise. Au 31 décembre 2019, le pays a enregistré un taux d’endettement de 57%. Actuellement, avec la pléthore de mesures financières prises afin de résister à l’impact de la covid-19, le taux d’endettement du Gabon est de 65%, soit une hausse de 14,03%.
De plus, le ministre délégué a spécifié que des efforts sont effectués par le gouvernement camerounais afin de réduire au maximum le taux d’endettement du Gabon.
Pour le Fonds monétaire international (FMI), la dette publique du pays reste viable mais, sa dynamique s’est aggravée et les risques qui pèsent sur la viabilité de ladite dette se sont fortement accrus, du fait des conséquences de la pandémie.
Enfin, force est de signaler des perspectives inquiétantes car un rapport du FMI publié au mois d’août dernier, a énoncé que la dette publique du Gabon atteindrait le repère de risque élevé pour atteindre 74,7 % du PIB en 2020. Ce taux dépasserait alors le seuil de convergence de 70% du PIB en vigueur dans la zone Cemac
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








