Société/Environnement
Gabon / Établissement de la CNI: à quels risques pour les citoyens?
Depuis le 4 mars 2019, le commissariat du littoral (ancien commissariat central), reçoit les librevillois, dans le cadre de l’établissement des cartes d’identité. Mais avec un quota restrictif de 70 personnes par jour, les citoyens sont contraints de quitter leurs domiciles très tôt, bravant le grand banditisme, pour obtenir enfin une véritable pièce d’identité.
Les résidents de la capitale, détenteurs d’un récépissé, sont invités à de rendre au commissariat du Littoral, pour procéder à l’établissement de leur carte d’identité nationale (CNI). Le seul commissariat, recevra au quotidien 70 personnes venant des quatre coins de Libreville. Une démarche périlleuse, pour les centaines de milliers d’habitants qui y résident .
En effet, c’est très tôt dès l’aube, que de nombreux citoyens se rendent au lieu indiqué, pour avoir une chance de figurer sur la liste des 70. Mais, à la connaissance de l’insécurité qui règne à Libreville et des pratiques de corruption exercées de part et d’autre, il apparaît bien vite évident que tous ne bénéficient pas des mêmes chances d’accéder à ce service.
Ophélie, habitant au quartier Ozangué dans le 5e arrondissement de Libreville, l’a vérifié malgré elle. «Je suis là pour renouveler ma carte qui m’avait été volée. Je suis arrivée à 5 heures, on me dit que la liste est déjà partie et qu’ils ne prennent plus aujourd’hui. Il nous disent de revenir demain, mais à quelle heure puisqu’à apparemment ici, venir à 5 heures, c’est être d’emblée en retard ?», a-t-elle raconté, dépitée, à nos confrères de Gabon média time.
Quand on sait l’importance de ce document, notamment au vu de l’ampleur des contrôles de police et des exigences des administrations gabonaises, ne seraient-ils pas optimal, de mettre à contribution les autres commissariats, à défaut de revoir les quotas journaliers à la hausse, avec des listes effectuées à la veille. Une façon de garantir la sécurité des concitoyens.
Société/Environnement
STUDIO PRSPCTV Lance sa Saison de Podcasts : Trois Formats, Trois Univers à Découvrir
Libreville, Gabon – STUDIO PRSPCTV dévoile sa nouvelle saison de podcasts, promettant des conversations inspirantes et audacieuses autour du business et de la culture gabonaise. Trois formats, trois univers, pour explorer les récits qui façonnent le Gabon d’aujourd’hui.
LPO – Le Podcast d’ONA, présenté par l’expert en communication, blogueur et serial entrepreneur Oliver ONA.
[Première diffusion le lundi 24 novembre dernier (deux épisodes par mois)].
Un talk sans filtres où entrepreneurs, innovateurs et acteurs du changement partagent leurs parcours, défis et visions de l’entrepreneuriat gabonais, avec des chiffres et de la sincérité.
Des entretiens Authentiques : Salut les gars, c’est Thomy, avec le blogueur et critique musical Thomy NDZIME EKANG.
[Première diffusion le samedi 22 novembre dernier (un épisode par mois)].
Des entretiens en toute sincérité avec les acteurs qui font la culture musicale pour un regard libre sur les tendances actuelles.
PRSPCTV XXL, présenté par LESTAT XXL.
[Première diffusion le mercredi 19 novembre dernier (deux épisodes par mois)].
Plongez dans les industries créatives, avec un focus sur le business de la musique : analyses, tendances, et coulisses avec des chroniqueurs passionnés autour de l’artiste et entrepreneur Lestat XXL.
Chaque épisode se conclut avec la prestation d’un artiste en live.
Basé à Libreville, STUDIO PRSPCTV crée des contenus pour un public curieux et exigeant, valorisant les voix et initiatives qui donnent du sens au récit gabonais.
Les podcasts sont disponibles sur la chaîne YouTube de STUDIO PRSPCTV et ses médias partenaires.
Avec cette saison, le studio confirme son engagement : inspirer, informer et donner du style à la conversation.
Rendez-vous sur les podcasts pour des perspectives fraîches et authentiques !
Numérique
Gabon /GT LAB: une décennie d’opportunités pour la jeunesse gabonaise dans le numérique
Depuis 2017, le programme GT LAB s’impose comme un tremplin incontournable pour les gabonaises et gabonais souhaitant embrasser une carrière dans les métiers du numérique. Lancé par Moov Africa Gabon Telecom, ce dispositif a déjà formé 3 823 apprenants, leur ouvrant les portes d’un secteur en pleine expansion.

«Chaque parcours de formation commence par une opportunité », a rappellé avec fierté Léa SEKY OLOUNA, responsable du programme, soulignant l’importance de croire en la jeunesse et de lui fournir les outils nécessaires pour concrétiser ses ambitions. Car au-delà d’une simple initiative commerciale, GT LAB incarne un véritable engagement social et économique.
«Pouvoir dire « J’y ai contribué » est l’une des plus grandes fiertés de ma carrière », confie-t-elle. Cette implication personnelle se reflète dans la qualité de l’accompagnement, assuré par des formateurs passionnés et dévoués, parmi lesquels Christine BAGUELA ep SORO, Vaneyck et Sepha.
Le succès du GT LAB témoigne aussi de la confiance et de l’énergie des apprenants, moteurs essentiels de cette dynamique. Ensemble, ils prouvent que l’avenir du Gabon repose sur des mains agiles, créatives et connectées. Moov Africa Gabon Telecom, quant à lui, réaffirme ainsi son rôle clé dans la transformation digitale du pays, affirmant son ancrage dans une Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) pleinement assumée.
Le programme GT LAB prépare aujourd’hui la jeunesse gabonaise à relever les défis technologiques de demain. Tout en consolidant la place du pays sur la scène numérique africaine.
Société/Environnement
Crise à l’AGASA: retour au travail pour le SYNATA après des négociations
Le Syndicat National des Agents de l’AGASA (SYNATA) a décidé de suspendre son mouvement de grève à compter du 4 novembre 2025. Cette décision fait suite à une réunion de suivi des négociations tenue le 3 novembre 2025 entre le SYNATA et la Direction Générale de l’AGASA, en présence de l’Inspection spéciale en charge du secteur agricole du Ministère du travail.
Les parties ont discuté de plusieurs points importants, notamment la mise en place d’un moratoire sur les cotisations sociales, la présence d’un médecin du travail au sein de l’Agence et la mise en place d’un cadre de concertation pour discuter des points sujets à controverse. Le SYNATA a accepté de participer à ce cadre légal qui traitera des points tels que les rétrogradations, affectations et promotions jugées arbitraires, ainsi que de tous les sujets liés à la modification substantielle de l’organigramme de l’AGASA.
Le SYNATA invite tous ses adhérents et sympathisants à rester mobilisés et solidaires pour que cette concertation aboutisse dans l’intérêt collectif de l’AGASA et de la nation. Le syndicat rappelle que sa lutte est celle de la légalité, de la justice et de la cohésion au sein de la maison AGASA.










