Economie
Le Gabon aura bientôt sa Chambre des Métiers de l’Artisanat
Le Premier Ministre Julien NKOGHE BEKALE , a reçu à son cabinet, le 18 juin 2019, l’Ambassadeur de France au Gabon Philippe AUTIÉ, pour une séance de travail autour de l’avancement des travaux de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Ce chantier dont la ministre en charge de l’Artisanat de l’époque, Carmen NDAOT, avait réceptionné le 13 août 2018 des mains du Chargé d’Affaires de l’Ambassade de France, l’étude de faisabilité.
Restructurer le secteur de l’artisanat au Gabon, tel est l’objectif que s’est assigné le Gouvernement. Et c’est dans cet esprit, que Julien NKOGHE BEKALE, s’est entretenu avec une délégation de la Chambre des Métiers de France conduite par l’Ambassadeur, Haut Représentant de la République française, Philippe AUTIÉ. Les visiteurs étaient accompagnés du ministre du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises et de l’Industrie, Jean Marie OGANDAGA.
Dans la perspective de la mise en place de cette structure, les parties ont fait le point sur l’état d’avancement des travaux de mise en place dune Chambre des métiers au Gabon. La délégation est allée informer le Chef du Gouvernement de ce que plusieurs artisans français ont sillonné l’intérieur du pays au premier semestre de l’année en cours. Six domaines ont fait l’objet de ce périple dans six provinces du Gabon.
Selon l’Ambassadeur de France, l’étude de faisabilité s’articule autour des conclusions de deux grandes missions réalisées sur le terrain par la Chambre des Métiers de France : « Ces missions ont permis d’avoir une vue globale du fonctionnement de l’artisanat au Gabon », a déclaré Philippe AUTIÉ.
Le ministre de l’Artisanat s’est quant à lui, félicité de ce que le Gabon disposera l’année prochaine, « d’un cadre de renforcement et de valorisation de l’identité du secteur des métiers de l’artisanat, à travers la mise en place de la Chambre des Métiers ». Pour Jean Marie OGANDAGA en effet, « la création de cette Chambre entend appuyer ce secteur ».
Rappelons que l’institution aura pour missions de mettre en place des actions de formation et d’accompagnement des jeunes gabonais dans plusieurs métiers : la menuiserie, la maçonnerie, la fabrication des pirogues de pêche, etc.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








