Economie
Gabon/ Pizolub: Guy Christian MAVIOGA s’attaque au management
Depuis son arrivée à la tête de l’entreprise de formulation des lubrifiants, Pizolub, Guy Christian MAVIOGA n’a de cesse d’engager des changements. Après l’amélioration des conditions de travail, il s’attaque désormais à l’organisation hiérarchique qui redonnera à Pizolub son éclat et sa dignité.
Ce 17 juin 2019, Guy Christian MAVIOGA a présenté au président du conseil d’administration (PCA) de l’entreprise port-gentillaise, son nouvel organigramme. Celui-ci prévoit la création des délégations provinciales, dont celle de l’Estuaire installée ce jour et celle de l’Ogooue-maritime installée la semaine précédente. Ainsi que la division de l’équipe dirigeante en 5 directions: direction industrielle et technique,direction des opérations scientifiques et de la production, direction commerciale du marketing et de la communication, direction des ressources humaines et direction financière.
«Notre objectif étant de donner à Pizolub une autre dimension. Cette dimension nous a amené à penser que le secteur commercial devait être plus agressif», a-t-il justifié à nos confrères de « Gabon review« . Précisant au passage, les délégations provinciales se chargeront, d’«agresser la commercialisation des produits Pizolub».
Après avoir reçu les leviers de motivation du personnel, qui bénéficient désormais de nombreux avantages professionnelles, Guy-Christian MAVIOGA cultive l’optimisme. En effet, il prevoit pour l’année 2019, une production à 7000 tonnes de lubrifiants, soit une production correspondant à celle des trois dernières années de Pizolub. Un objectif que Idriss KARIBOU MAUIBI ESSONGHE, délégué de l’Estuaire mesure bien.
«Nous mesurons combien notre tâche est grande et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour être à la hauteur de nos responsabilités»,a-t-il rassuré.
Quoiqu’il en soit, Guy Christian MAVIOGA est déterminé à redonner à Pizolub la place qui lui revient sur le plan national.
«Nous avons la chance de fabriquer des produits de bonne qualité. Les meilleurs lubrifiants qui circulent à travers le Gabon, ce sont les lubrifiants Pizolub. Sauf que, le commun des mortels parfois ignore l’activité de Pizolub», a-t-il conclu.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








