Economie
Gabon / 2019: Comilog affiche un résultat positif au premier trimestre
Il y a quelques jours, Eramet, la maison mère, de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), producteur de minerais gabonais a communiqué les résultats de la compagnie au titre du 1er trimestre de l’année 2019. Et ce sont des chiffres plutôt encourageants pour un secteur qui a connu la déflation au cours de cette même période.
La production de minerais de manganèse ce trimestre a connu une progression exceptionnelle. En effet, de 4,5 millions de tonnes atteint en 2018, la Comilog a atteint une évolution d’une peu moins de 15%.
«Cette croissance a été soutenue principalement par la demande en Chine (+ 8,4 % 4 ), qui représente environ 52 % de la production mondiale. Le reste du monde affiche un ralentissement de la production (- 1,6 %4) avec des évolutions contrastées, + 5,8 %4 en Amérique du Nord et – 5,1 %4 en Europe. En conséquence», a expliqué la société mère , tel que rapporté par nos confrères de « Direct infos ».
Pourtant, la baisse des prix du secteur n’ont pas jouer en faveur de cette croissance. Cependant, la compagnie minière dont les volumes de minerai transporté ont progressé de 27 % à 996 kt ainsi que les volumes de ventes externes de minerai qui ont atteint 776 kt, en hausse de 13%, a vu son chiffre d’affaires évolué de 7% par rapport à 2017. Soit 284,7 milliards de francs,
« Après avoir baissé en début d’année, les stocks de minerai dans les ports chinois sont restés stables à 3,2 Mt à la fin du 1er trimestre 2019. Le prix moyen du minerai de manganèse CIF Chine 44 % a continué à se maintenir à un niveau élevé à 6,59 USD/dmtu5 en moyenne sur le trimestre. Il est toutefois en baisse de 11 %5 par rapport au 1er trimestre 2018 (7,40 USD/dmtu5) et de 8 % 5 par rapport au 4ème trimestre 2018 (7,12 USD/dmtu5 ). Corrigé de l’effet devise (appréciation du dollar par rapport à l’euro), la baisse affiche – 4 % par rapport à la même période l’année dernière », a précisé la société Eramet.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








