Le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande chargé de la Logistique, Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI a présenté au Conseil des ministres le lancement opérationnel de la Compagnie nationale de transport (CNT), ce vendredi 18 septembre 2026, lors du Conseil des ministres, qui s’est déroulé au Palais présidentiel de Port-Gentil. Ledit conseil a pris acte de cette nouvelle organisation issue de la fusion-absorption de la SOGATRA et de Trans’Urb.
La CNT démarrera son exploitation avec un parc automobile de 149 véhicules. De même elle regrouperait les moyens matériels humains et financiers des deux anciennes entreprises. Son lancement se fera en deux phases : Elle va débuter par le transport interurbain, avec des liaisons entre Libreville et plusieurs capitales provinciales, notamment Lambaréné, Mouila, Lébamba, Tchibanga, Makokou, Oyem et Bitam. La seconde phase quant à elle concernerait le transport urbain dans le Grand Libreville, avec neuf lignes, 20 points de vente de titres de transport et 300 points d’arrêt. Le parc comprend 100 autobus Eicher, 25 SML, six Coaster, 12 camions-citernes, cinq semi-remorques et un camion Canter.
Le démarrage de la CNT va marquer la fin de la gratuité des transports publics. Des grilles tarifaires seront adaptées aux différentes catégories d’usagers, avec des Pass Social, Élève, Étudiant, Urbain et Famille, ainsi que des tickets à l’unité ou à la journée. En interurbain, les tarifs seront déterminés selon les distances parcourues. Le ministère des Transports présente cette réforme comme un moyen de rationaliser les ressources et de renforcer l’offre de transport urbain et interurbain.

