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Santé

Gabon: “très coûteuse” auparavant, la prise en charge du cancer est désormais “gratuite”

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La 9ème édition de la campagne de sensibilisation « octobre rose » a débuté le 1er octobre 2022. Placée sous le thème « la vie saine », elle met l’accent sur l’importance de pratiquer régulièrement une activité physique et d’avoir une alimentation saine afin de réduire le risque de maladies non transmissibles, dont le cancer. À cet effet, le ministère de la Santé s’est, très tôt, impliqué dans cette lutte, notamment par la mobilisation de moyens matériels tels que les unités de dépistage et la prise en charge gratuite du cancer dans les structures sanitaires, les centres hospitaliers universitaires ou les cliniques mobiles qui sillonnent les zones enclavées, à l’instar de Medouneu, dans le département de l’Okano, dans la province du Woleu – Ntem. «La 1ère évolution en matière de prise en charge du cancer est l’argument juridique. Aujourd’hui, des mesures fortes ont été prises par les plus hautes autorités du Gabon pour rendre gratuite la prise en charge du cancer (…) même lorsque les gens allaient à l’hôpital, la prise en charge du cancer était très coûteuse. Les anti – cancéreux n’étaient pas accessibles aux populations les plus faibles», a déclaré le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, le Dr Guy Patrick OBIANG NDONG, selon des propos recueillis par nos confrères de la presse gouvernementale. Lancée au Gabon en 2013 par la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA pour la Famille (FSBO), la campagne Octobre Rose vise à renforcer les actions de sensibilisation, de prévention et de détection, sur l’ensemble du territoire national, et de poursuivre les progrès réalisés en matière de lutte contre les cancers féminins. A ce jour, selon des chiffres publiés par ladite Fondation, plus de 600.000 personnes ont été sensibilisées par des actions de proximité et 94.119 femmes ont été dépistées dans les différents centres présents sur le territoire national.

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Santé

Gabon: le personnel paramédical sélectionné par concours dès 2023, pour améliorer la qualité de service

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Le 19 décembre 2022, au cours d’une réunion organisée avec sa collègue déléguée, le ministre de la Santé, le Dr Guy Patrick OBIANG NDONG, a annoncé la tenue, en 2023, du 1er concours national paramédical. Cet examen national devra permettre de relever le niveau et la qualité de la formation dispensée dans notre pays. «La formation nécessite des préalables, surtout pour un domaine sensible comme celui de la Santé. Le Président de la République a instruit le Gouvernement de mettre de l’ordre dans le domaine de la formation paramédicale», a indiqué le Dr Guy Patrick OBIANG NDONG, selon des propos recueillis par nos confrères du quotidien l’Union. Ainsi, à partir de l’année prochaine, un concours national sera organisé en République Gabonaise. «Les établissements non conformes seront simplement fermés», a ajouté le Ministre de la Santé. Il est opportun de noter que des réunions techniques se tiendront avant le lancement de la 1ère session. Le concours sera supervisé par l’Institut national de formation d’actions sanitaire et sociale (INFASS) !!!!

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Santé

Libreville: plusieurs vendeurs de produits éclaircissants illicites interpellés

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Après une longue phase de sensibilisation, l’Agence nationale du médicament, la police judiciaire et l’Office central de lutte anti-drogue, ont procédé à la fermeture de pusieurs boutiques et officines, mardi 20 décembre 2022, au carrefour Petit Paris, dans le 3ème arrondissement de Libreville. Les vendeurs indélicats ainsi interpellés dans le cadre d’une opération conjointe qui s’étend sur plusieurs jours, ont été embarqués pour détention de produits interdits à la vente en territoire gabonais.

À nos confrères de l’AGP, le Dr MEKONTSO Antoine, pharmacien à l’Agence du médicament, a notamment expliqué qu’il «existe un répertoire de produits pharmaceutiques autorisés au Gabon. Au cours de cette action de terrain, nous avons saisi des médicaments contrefaits qui sont vendus comme des produits cosmétiques. Nous avons identifié des produits cosmétiques illicites. Des crèmes corporelles éclaircissantes qui sont interdites au Gabon et qui ont des ingrédients qui sont suspendus de la distribution nationale. C’est le cas des produits faits à base d’hydroquinone».

Après Petit-Paris, l’escouade conjointe s’est déportée au quartier Soduco, dans un entrepôt clandestin où étaient marquées d’importantes cargaisons produits décapants contrefaits: des huiles et des savons éclaircissants pour la peau. Des produits, qui, à en croire les tenanciers dudit entrepôt, proviendraient de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Bénin ou encore du Nigeria. Des produits introduits au Gabon « par voie frauduleuse, telle que les débarcadères».

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Pour rappel, la commercialisation des produits pharmaceutiques sur le territoire national, obéit à une procédure bien definie. Dixit Dr MEKONTSO Antoine, «de manière générale, avant de se lancer dans un domaine lié aux produits pharmaceutiques, il faut avoir une autorisation du ministère de la Santé qui vous octroie une fiche- circuit. Celle-ci permet de suivre et vérifier le type de produit à commercialiser».

MEZ

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Santé

“Pas de sous, pas de repas”, la dure réalité des patients des hôpitaux publics du Gabon

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Plusieurs structures hospitalières publiques ont décidé de ne plus offrir de repas à leurs patients. Toute décision consécutive aux nombreuses ardoises non soldées par l’État. Parmi ces établissements sanitaires, le plus grand du Gabon, le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), qui a dû fermer les portes de son restaurant. Au grand dam des patients internés qui se voient conséquemment obligés de faire des pieds et des mains pour se nourrir.

En effet, apprend-on, le gouvernement serait fautif de lourds impayés auprès de prestataires. Dixit un responsable du CHUL cité par le quotidien “L’Union” dans sa livraison de samedi 10 décembre dernier. «Les prestataires ne sont pas payés depuis plusieurs mois. Ils ont donc arrêté de travailler. Les hôpitaux n’ont plus le moyen de respecter leurs engagements faute de subvention et de crédits de l’État».

Au Centre hospitalier universitaire d’Owendo où l’irrégularité du versement de la subvention de l’État et autres crédits publics se pose avec la même acuité, l’on relève en sus des tensions de trésorerie qui témoigneraient des priorités budgétaires des autorités gabonaises pour l’alimentation et les soins des patients internés. Avec tout ce que cela implique, sur le plan sécuritaire notamment.

Par ces temps de crise financière, les établissements hospitaliers éprouvent de grands soucis de trésorerie qui perturbent fortement leur fonctionnement quotidien. L’Etat est aux abonnés absents en terme d’accompagnement financier. D’où d’ailleurs, la récurrence de mouvements d’humeur des personnels desdits établissements hospitaliers.

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