Société/Environnement
Libreville: le gouvernement serait-il impuissant face à la condition sociale des malades mentaux?
Dans un courrier daté de juin 2018, Grégoire KOUNA, alors commandant en chef de la Garde Républicaine attirait l’attention du ministre de la Santé de l’époque, Denise MEKAM’NE EDZIDZIE sur des malades mentaux qui jonchent les rues de la capitale. Un an plus tard, le sujet reste d’actualité. La multiplication des malades mentaux dans les rues de Libreville et de ses artères est inquiétante. Leur «augmentation» dans la capitale interroge sur les politiques gouvernementales en la matière et pose la question du respect de droit l’homme dans un environnement qui ne semble pas choquer de la cohabitation potentiellement dangereuses entre les « fous » et les gens , dits, normaux.
La charte des Nations Unies pour les droits de l’homme, la Charte africaine et la politique nationale en matière de protection sociale sont autant des indicateurs suffisants pour incriminer le gouvernement pour son immobilisme concernant la prise en charge des malades mentaux. Les «fous» comme on les désigne vulgairement sont une partie de la société qui ne devrait ni être bannis, ni être l’objet de stigmatisation courante.
Les structures chargées de les accueillir sont inopérantes si elles ne sont pas simplement vétustes. La conséquence, ils logent à chaque coin de rue à la belle étoile souvent dans le froid et les moustiques. Pour se nourrir, ils sont bien obligés de recourir aux « bacs à ordures », laissant traîner les détritus sur les trottoirs. Et le plus regrettable est de constater sans être effaré que ces individus se promènent dénudés devant les enfants frôlant ainsi l’immortalité et l’indécence humaine.
Devant ceci que fait le gouvernement ? Il est temps qu’il prennent à bras le corps la question de l’intégration des malades mentaux dans la société actuelle. En réformant le secteur, formant le personnel, augmentant les capacités d’accueil.
Société/Environnement
Gabon /les Awards de la presse: qui seront les lauréats de cette 3e édition ?
Entre commémorations et distinctions, le monde des médias connaitra un temps culminant, avec la 3e édition des Awards de la presse Gabonaise, prévue pour le 27 juin 2026 à Libreville. Pour la circonstance, plusieurs journalistes sont en lice pour leurs recevoir leurs distinctions. Baptisé Prix « Makongonio », cette initiative a pour but de valoriser l’excellence journalistique, mais également elle rend hommage aux disparus, célèbre les vivants. Cette nouvelle cérémonie renforcera la reconnaissance d’un dur labeur accompli tout au long de l’année, pour cette noble profession qui pour la plupart du temps n’est pas considéré à sa juste valeur.
Pour cette nouvelle édition, 33 journalistes sont officiellement en compétition pour 12 distinctions dans les principales spécialités du secteur médiatique au Gabon, notamment Radio, télévision, presse écrite et médias en ligne, ainsi que des catégories dédiées aux rubriques politique, économie et sport. Les journalistes de l’intérieur du pays ne sont pas oubliés. Ils figurent parmi les profils en compétition. Ce qui démontre une diversité du paysage médiatique national.
Selon le promoteur de l’événement, Thierry MEBALE EKOUAGHE, l’objectif est : « d’encourager les journalistes à produire des contenus de qualité, à mettre en lumière les talents du paysage médiatique gabonais et à susciter une saine émulation au sein de la profession », a-t-il expliqué.
A titre de rappel, cette action découle du constat d’un manque de dispositifs nationaux de reconnaissance du mérite journalistique. Mais aujourd’hui, avec cette troisième édition, les Awards de la presse gabonaise s’imposent progressivement comme une plateforme de référence. Accompagnée de plusieurs partenaires institutionnels et privés, l’organisation de cette nouvelle édition démontre un intérêt particulier pour la professionnalisation et la structuration du secteur. À 2 semaines de l’événement, l’attente est palpitante pour les 33 finalistes, symboles d’une presse gabonaise en quête constante d’excellence et de crédibilité.
Faits Divers
Lambaréné: 4000000 de Fcfa dérobés à la chapelle des vainqueurs d
La ville du grand blanc a été le témoin d’un fait divers qui s’est déroulé au sein des locaux de la chapelle des vainqueurs internationale, situé dans le quartier Mbolet, où la somme de 4.000.000 Fcfa été dérobé de ses caisses en fin de semaine dernière. Selon leur organisation, ils ont pensé que c’était le lieu sûr pour garder cet argent. Le ou les auteurs de ce vol restent pour l’instant introuvables. Une enquête a été ouverte par les forces de l’ordre de ladite localité afin de faire la lumière sur cette affaire.
En effet, ce forfait s’est survenu en l’absence du gardien. Les présumés coupables ont profité de cette maladresse pour pénétrer dans l’enceinte de l’église et emporter les fonds conservés sur place, avant de disparaître dans la nature sans laisser aucune piste. D’après les informations relayées par nos confrères de l’Union, ce vendredi 29 mai 2026, la disparition des fonds a été découverte dans les heures qui ont suivi les faits, plongeant les fidèles dans l’incompréhension.
Au sein de la communauté chrétienne de Mbolet, beaucoup dénoncent un acte grave visant un lieu consacré à la prière et au recueillement. Autrement dit, pour eux, c’est une profanation. Serait-ce un coup organisé de l’intérieur ? nous ne pourrons certainement pas répondre à cette question. Le quotidien souligne que, selon certaines indiscrétions, un homme aurait été aperçu non loin de l’église avant le vol. Des riverains pensaient toutefois qu’il s’y rendait dans le cadre d’activités spirituelles.
Les habitant de cette localité tout comme les fidèle de cette église attendent avec impatience le résultat de l’enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce vol et retrouver les personnes impliquées. Cette affaire s’est rependue dans plusieurs quartiers et a laissé un bon nombre de résident sans voix. Les habitants ont exprimé leur inquiétude face à une insécurité qu’ils jugent de plus en plus préoccupante, qui se repend même dans les espaces religieux autrefois perçus comme des lieux sacrés.
Communiqué
Le Centre Diagnostic de Libreville et l’Hôpital Américain de Paris s’associent pour une offre de santé premium à Libreville
Le Centre Diagnostic de Libreville annonce le renforcement de son offre médicale à travers un partenariat stratégique avec l’Hôpital Américain de Paris, dans le cadre du programme Medical Talent.
Cette collaboration vient consolider l’excellence des soins et la qualité de prise en charge proposées par le Centre Diagnostic, en s’appuyant sur l’expertise de médecins spécialistes de renommée internationale.
À travers ce partenariat, des missions médicales ponctuelles seront organisées à Libreville afin de permettre aux patients d’accéder localement à des consultations spécialisées, des avis médicaux de haut niveau ainsi qu’à des interventions réalisées selon les standards internationaux.
La première mission de cette collaboration se tiendra du 1er au 3 juin 2026 et sera consacrée aux pathologies de la prostate, dont le cancer représente aujourd’hui la troisième cause de mortalité chez l’homme. À cette occasion, les patients bénéficieront d’une prise en charge assurée par le Professeur MESSAS, dans un environnement médical doté d’un plateau technique de dernière génération.
Dans le cadre du bilan prostatique, cette initiative permettra notamment de proposer :
- Des consultations spécialisées assurées par des experts reconnus ;
- Une analyse approfondie des examens médicaux, notamment du PSA ;
- Des orientations thérapeutiques personnalisées adaptées à chaque situation clinique.
À travers cette initiative, le Centre Diagnostic de Libreville réaffirme son engagement en faveur d’une médecine d’excellence, accessible localement, structurée autour des meilleures pratiques internationales et centrée sur les besoins du patient.
Informations et prise de rendez-vous :
📧medicaltalent@centre-diagnostic.com
📞+241 074 53 43 73
Biographie du Pr Messas: https://urologue-paris-messas.fr/pr-aurel-messas/








