Faits Divers
Libreville : la DGR démantèle un réseau de placements
Le mercredi 4 mai 2022, la Direction générale des recherches (DGR) vient de mettre à nu un réseau de placement sexuel opérant dans la capitale gabonaise. En tout, ce sont 6 personnes dont le proxénète, qui ont été appréhendées par les éléments de la gendarmerie.
D’après nos confrères de “Gabon 1ère”, qui relatent l’affaire, tout est parti d’une plainte déposée à la DGR par la petite amie du «Mac», un compatriote dénommé Christian ALLOGHO EKO. Ce dernier a réalisé, à l’insu de sa copine, une sextape d’eux, qu’il aurait par la suite, partager dans plusieurs groupes de placements. Futés, les agents de la DGR vont décider d’approfondir leurs investigations, ce qui leur permettra de piéger certaines «travailleuses du sexe». En tout, hormis le proxénète, cinq filles seront mises aux arrêts, dont 4 gabonaises et une togolaise.
Elles se sont justifiées comme elles ont pu. Les unes arguant que c’est par nécessité qu’elles en sont arrivées là, les autres par pure méprise. Soutenant par ailleurs qu’elles n’ont absolument rien à voir avec tout ça. «L’enquête poursuit son cours. L’objectif clairement affiché est de remonter tout le réseau jusqu’à ceux qui profitent de ces services», a précisé un agent proche du dossier.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un sacré coup de filet réalisé par la gendarmerie nationale. Gageons que ça ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Pour rappel, selon les dispositions des articles 407 et 408 du code pénal, le proxénétisme est sévèrement puni en République gabonaise. «L’auteur de proxénétisme est puni d’un emprisonnement de dix ans au plus et d’une amende de 20.000.000 de Fcfa au plus», peut – on y lire. Autant dire que Christian ALLOGHO EKO risque très gros.
