Justice

Gabon: « Le dossier du kevazingogate n’existe pas ! » dixit Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU

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C’est lors d’une déclaration faite à sa résidence privée des Charbonnages le 03 avril 2020, que l’ancien Vice-président s’est exprimé sur différents sujets d’actualité, allant de l’affaire qui l’oppose au journaliste Stive MAKANGA à la crise du coronavirus, non sans évoquer son limogeage intervenu l’année dernière.

Alors qu’il vient d’enregistrer une presque victoire dans son procès intenté contre le patron de “Kongossanews”, via une décision de la Cour Constitutionnelle rendue publique le 02 mars 2020, qui a renvoyé l’affaire au Tribunal Correctionnel de Libreville, l’ex-numéro 2 gabonais a commenté l’actualité nationale et internationale, après un petit moment loin des caméras.

Revenant sur l’affaire dite du “kevazingogate”, qui lui a coûté son poste de Vice-président de la République et qui lui a valu d’être qualifié de «chef de gang» par Stive Roméo MAKANGA de “Kongossanews”, Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU a maintenu que «ce dossier n’existe pas», au regard de l’absence d’actions en justice contre les personnalités supposément impliquées.

Il a par ailleurs rappelé que le cadre réglementaire entourant l’exploitation, l’achat et la vente du bois ne permet pas l’implication de l’Exécutif dans cette activité ; ce qui écarte toute possibilité pour un responsable politique dont naguère le Vice-président, d’exploiter le kevazingo en question. Toute chose qui vraisemblablement bat en brèche les allégations d’implication directe dans l’affaire du kevazingo comme insinué tendancieusement par le patron dudit média en ligne.

C’est donc pour réaffirmer sa sérénité et sa confiance en la justice que l’ancien Vice-président de la République, outragé et attaqué par le pasteur et journaliste de “Kongossanews”, s’est dit déterminé à «laver son honneur», terni d’autant plus qu’il a été limogé en dehors de la présomption d’innocence et Guy-Bertrand MAPANGOU, lui, en violation du «sacro-saint principe de solidarité gouvernementale».

En attendant que le cours de la justice reprenne le dossier du contentieux qui l’oppose à Stive Roméo MAKANGA, l’ancien collaborateur d’Ali BONGO, qui a avoué ne pas avoir «tiré un bon parti de leur collaboration», a tenu à lancer un appel à ce dernier, dont il a affirmé attendre qu’il le sollicite pour le rencontrer et ainsi tirer définitivement au clair cette affaire.

S’exprimant également sur la crise sanitaire et économique liée au coronavirus, le leader du Parti Social-Démocratique (PSD) a énoncé quelques propositions pour y faire face, au titre desquelles notamment un dépistage massif des populations, qui a déjà fait ses preuves dans d’autres pays.

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