Société/Environnement
Gabon : les 5 propositions de Josper EBANG BITOUGAT au gouvernement pour faire face à la délinquance juvénile
Le week-end dernier, c’est à la faveur d’une conférence débat, intitulée « les solutions pour une jeunesse responsable et épanouie », que Josper EBANG BITOUGAT, Secrétaire générale et porte-parole de l’association « Bitoli », par ailleurs homme d’affaire et gestionnaire d’entreprise, est monté au créneau face au problème de la violence juvénile observée dans le pays. Problème qui fait suite à la suppression du ministère de la Jeunesse. L’homme, en a pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur les méfaits de cette décision et présenter à ces derniers les 5 propositions qu’il estime efficace pour faire face à l’accroissement de ladite problématique.
« La jeunesse est en mouvement dans tous les bas quartiers du pays. Ce dont elle a besoin, c’est d’être comprise et d’être suivi. A partir de là, elle pourra mieux se comporter. Si on ne le fait pas maintenant, il sera bien difficile de la redresser. C’est pourquoi, nous proposons au gouvernement 5 pistes de solution et l’invitons à la réhabilitation du ministère de la Jeunesse qui est plus qu’important », a affirmé EBANG BITOUGAT.
Au terme de ces échanges, les 5 propositions retenues sont, l’élaboration d’un code de la famille et de l’action social, la prise d’un décret portant sur la création du ministère de développement de la Jeunesse, de la citoyenneté et de la vie associative, la prise en charge de la scolarité des personnes économiquement faibles et des personnes vivants avec un handicap. Les 4es et 5es propositions sont entre autres, la mise en place d’un fond d’aide à l’entreprenariat et le renforcement de la sensibilisation des droits et des devoirs de jeunes.
Pour Joseph BITOUGAT, la suppression du ministère de la Jeunesse a eu un impact négatif sur la conduite de la jeunesse gabonaise, ce d’autant plus que cette institution était celle qui avait vocation à écouter et résoudre ses problèmes. Il a tout de même émis le souhait de voir, lors du prochain Conseil des ministres, la réhabilitation de cette institution.
