Société/Environnement
Gabon: Premier bilan pour le projet “Cap sur l’autonomisation des jeunes”
Le gouvernement gabonais et l’Union européenne se sont réunis hier vendredi 11 décembre 2029, à Libreville, dans le cadre de l’évaluation de la première session du Comité de pilotage du programme «Cap sur l’autonomisation des jeunes». Un projet visant à lutter contre le chômage des jeunes et financé par l’UE, dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (FED) et qui concerne, selon le ministre de l’Economie, 14 480 jeunes qui seront formés en vue de pouvoir améliorer leur insertion économique à travers tout le pays.
Selon “Gabonreview”, au cours de la rencontre, qui a réuni le ministre de l’Economie et de la Relance, Nicole Jeanine Lydie ROBOTY MBOU, le ministre en charge du Commerce, Hugues MBADINGA MADIYA et l’ambassadeur de l’UE Rosario Bento PAIS, les parties ont fait le bilan des activités déjà menées et proposer les prochaines à venir.
Pour le ministre de l’Economie, ce programme «traduit en acte la vision du chef de l’Etat, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, pour une autonomisation de la jeunesse», ajoutant que «C’est donc le premier Comité de pilotage de ce programme qui va concerner 14 480 jeunes qui seront formés en vue de pouvoir améliorer leur insertion économique». «On va mettre à leur disposition des moyens qui vont leur permettre de démarrer pour pouvoir créer leurs propres entreprises».
Pour le ministre en charge du Commerce, «ce programme, c’est de la formation, mais aussi de l’autonomisation et donc de l’accompagnement. On les prend, dès qu’ils ont des notions entrepreneuriales, dès qu’ils ont travaillé de manière pratique sur un projet, on les emmène justement, avec le secteur privé, pour faire en sorte que leurs projets soient concrétisés. Sans l’accompagnement, la formation seule ne suffit pas. Ce projet répond à cela».
La représentante de l’UE a quant à elle indiqué que «l’UE, depuis 2007, en tant que partenaire du Gabon, a toujours mis en priorité la création d’emplois pour les jeunes et l’autonomisation, en particulier, des jeunes et des femmes». Pour elle, «Ce projet est innovateur dans le sens qu’en plus de la formation, il y a le secteur privé qui va aider après à absorber ces gens».
