Société/Environnement
Gabon / Violence en milieu scolaire : Pierre D. INDJENDJE NDALA en appelle à la vigilance des parents
Le 29 février 2020, dans le cadre de la restitution des travaux de la 2e session parlementaire, le député du 1er arrondissement de la commune d’Owendo, Pierre Daniel INDJENDJE NDALA est allé à la rencontre des populations du lieu-dit «Port en haut», dans ladite commune. Au milieu des décisions adoptées au cours de cette session, le parlementaire s’est appesantie sur la problématique de la violence en milieu scolaire, devenue tenace.
C’est donc en présence des notables, femmes et jeunes du quartier « Port en haut« , que l’honorable INDJENDJE NDALA a adressé sa désolation quant à l’ampleur que prend ce phénomène au milieu de la société. Par ailleurs, partageant l’idée de la faire cesser au plus vite, il en a appelé à la responsabilité des parents, qu’il a exhorté à faire montre de plus de vigilance.
«Quand on prépare la rentrée scolaire d’un élève, on fait son trousseau avec des cahiers, gommes, stylos, tout ce qu’il faut. On n’y met pas de couteaux, ni de tournevis, jamais. (…) De grâce soyons vigilants, vérifions les sacs de nos enfants, pour que ces armes blanches ne remplacent pas les cahiers et livres. Un enfant va à l’école pour préparer son avenir et les parents l’encadrent pour cela, non pour aller se faire tuer ou en tuer d’autres. Nous condamnons avec fermeté cette violence et chacun de nous doit y travailler à son niveau», a-t-il sommé son auditoire.
S’étendant sur les problématiques qui touchent la jeunesse nationale, le président du groupe parlementaire des Sociaux-Démocrates gabonais (SDG) a enjoint les adultes, parents et tuteurs des jeunes scolarisés à adhérer à la campagne Smile. Une caravane de soins médicaux entièrement gratuits destinée aux enfants de âgés de 6 à 18 ans, inscrits au sein d’établissements publics. «Les parents qui dissuadent leurs enfants d’aller se faire examiner se trompent. Car un enfant malade aujourd’hui ne pourra pas faire un bon travailleur pour son pays demain. Un pays sans jeunesse ne peut accéder au développement» a-t-il indiqué.
À la suite de quoi, Pierre Daniel INDJENDJE NDALA a présenté les Comptes d’affectation spéciale (CAS), dont la création impulsée par Ali BONGO ONDIMBA doit permettre une meilleure gestion des budgets impartis pour le développement de la chose commune. À l’issue de cette rencontre, l’homme s’est dit prêt à effectuer la rentrée parlementaire, qui a eu lieu le 2 mars dernier, avec un dossier qui a déjà suscité moult réactions, la dépénalisation de l’adultère au titre des infractions relatives au mariage
