Société/Environnement

Semaine africaine du Climat: vers le financement ds inondations ? “Il est temps de passer aux actions”

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Le vendredi 02 septembre 2022, s’est achevée la semaine africaine du Climat que le Gabon, a abritée, et qui a mobilisé plus de 2000 représentants de gouvernements, d’ONG et de membres de la société civile venus d’une cinquantaine de pays. Une semaine durant, près de 200 ateliers furent organisés dans l’objectif de trouver des solutions contre le dérèglement climatique. Il s’agissait, aussi, d’arrêter une position africaine commune pour la prochaine COP 27, prévue en Egypte, au mois de novembre 2022.

Du 29 août au 02 septembre 2022, les experts africains et leurs partenaires traditionnels ont examiné des pistes de solution pour faire face aux défis majeurs qu’impliquent les changements climatiques. Unanimement, les pays africains ont reconnu que le temps des discours est terminé et que c’est le moment de passer à l’action.

«Nous avons trop réfléchi, il est temps de passer aux actions. Que l’Afrique ne soit plus là pour attendre, pour écouter les promesses. Les actions, c’est ce que nous voulons. La mise en œuvre des solutions pour répondre aux attentes des populations qui souffrent. Comme solution, par exemple : comment financer les programmes sur les inondations, sur la sècheresse, l’agriculture ? c’est ce que les peuples veulent : que ce soit une COP des actions, une COP des solutions, une COP des peuples», a martelé Honoré TABUNA, responsable de l’environnement dans les 12 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

À cet effet, présidant la cérémonie de clôture, le Ministre de l’Environnement et des Eaux et Forêts, le Pr Lee WHITE, a redit, en matière de solutions, l’importance du continent noir pour faire face à la crise environnementale ; solutions s’articulant sur la baisse et l’absorption de dioxyde de carbone, avoir moins recours aux énergies polluantes, etc. d’où l’exhortation aux pays pollueurs de contribuer au financement de l’adaptation, afin de considérer les changements climatiques comme une «urgence planétaire».

C’est donc sur une note d’espoir que les 2300 participants se sont séparés après quelques discours et un communiqué. Il est opportun de rappeler que l’Afrique produit seulement 3% des émissions de gaz à effet de serre mais, pourtant, subit, pourtant, durement, les effets du changement climatique. Gageons qu’il sortira quelque chose de concret lors du sommet en Egypte.

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