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Afrique

Mali: Seydou KANE escroqué par une femme, de plusieurs centaines de millions de Fcfa

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Le milliardaire malien, Seydou KANE, se serait fait escroqué plusieurs centaines de millions de Fcfa par Aminata DOUMBIA dite “Dado”, connue comme une “femme d’affaires” qui ferait du business à l’international. L’objet de l’escroquerie concernait un marché d’achat de Caterpillar. 

A en croire les sources concordantes, la bonne femme se serait faite passer pour la représentante de la maison “Caterpillar” basée en Allemagne. Ce qui est loin d’être vrai. Mais pourtant un moyen efficace pour parvenir à ses fins : faire tomber l’homme d’affaires Seydou KANE dans ses filets. Ce qui n’aurait pas manqué d’arriver, parvenant même à lui soutirer plusieurs centaines de millions de Fcfa.

Mais mal lui en aurait pris, car elle serait incarcérée à la prison des femmes de Bollé au Mali, suite à un mandat de dépôt délivrée contre elle par le procureur du tribunal de la commune V. D’où, celle-ci se serait évadée profitant d’une extraction pour raisons médicales, précise le site “directinfosgabon.com”.


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Afrique

2ème réunion de la Commission Ad’hoc des frontières Gabon – Cameroun

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La capitale du Cameroun, Yaoundé, abrite du 24 au 27 mai 2022, les travaux couplés de la 2ème réunion de la Commission Ad’hoc des frontières Gabon – Cameroun. Lesquels se tiennent après ceux de Libreville en décembre 2015 et ceux de la 1ère Commission mixte permanente de sécurité transfrontalière.

La délégation gabonaise est conduite par le ministre de l’Intérieur Lambert-Noël MATHA. Elle comprend notamment le ministre de la Décentralisation Michel MENGA M’ESSONE, les représentants de la Présidence de la République, de la Primature, les experts et représentants des ministères de la Défense nationale, des Eaux et forêts, de l’Urbanisme, de la Justice, de l’Économie, des Administrations des parcs nationaux, de l’Emi – Immigration, de la Commission nationale des Frontières, des Douanes(…) Autant d’acteurs concernés par la question des frontières.

L’objectif de ces travaux ouverts ce mardi 24 mai 2022 est de pousser la réflexion sur la nécessité de délimitation démarquage et sécurisation bilatérale des frontières communes des deux nations. Pour rappel, les frontières Gabon-Cameriun sont régulièrement en proie à plusieurs actes illicites, tels que les mouvements migratoires incontrôlés et illégaux, les trafics et crimes de tout genre. Or, faut-il le préciser, la sécurité des États est en grande partie tributaire de la qualité des frontières. La sécurisation des frontières est revêt un Intérêt tout particulier aux yeux des présidents Ali BONGO ONDIMBA et Paul BIYA.


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9e sommet Africités: OSSOUKA RAPONDA faite membre d’honneur du “Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique”

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Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA était présente au Kenya le 20 mai 2022. À la tête d’une importante délégation composée entre autres du ministre de l’Environnement, Lee WHITE, le premier ministre s’y est rendue dans le cadre du 9ème sommet Africités. Lequel s’est tenu sur le thème «Le rôle des villes intermédiaires d’Afrique dans la mise en œuvre de l’agenda 2030 des Nations unie et l’agenda 2063 de l’Union africaine”. Elle y a été décorée du titre de membre d’honneur du « Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique » (CGLU Afrique).

La distinction du Premier ministre est une reconnaissance «pour le rôle admirable joué par le Gabon dans la marche de cette organisation». Le Gabon fait figure de pionnier dans le leadership des femmes. En effet, plusieurs institutions de la République y sont dirigées par la gent féminine.

La Cheffe du gouvernement gabonais a notamment été félicitée à l’issue des assises dudit sommet. Elle s’en est d’ailleurs montrée satisfaite sur la toile. Se disant, « très honorée d’avoir été faite membre d’honneur du « Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique » (CGLU Afrique) aux côtés de plusieurs hautes personnalités et anciens leaders des collectivités territoriales d’Afrique.

En amont de ces assises dont les travaux se tiendront jusqu’à ce 21 mai 2022, des ministres, maires et autres acteurs économiques de même que des organismes de développement planchent depuis mardi 17 mai 2022 à Kisumu, au Kenya, sur le rôle des villes intermédiaires dans le développement durable de l’Afrique.

La problématique porte sur le fait qu’en dépit de ce qu’elles soient fortement peuplées (de 100 000 à un million d’habitants, les villes intermédiaires qui hébergent de ce fait près de 15 % de la population d’Afrique, sont, cependant, négligées. En témoigne un rapport, coproduit par la BAD et Cities Alliance, qui souligne notamment le manque de planification dans la construction des villes.


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Ce qui se traduit par une multiplication des habitats informels et un service public défaillant, en termes d’accès à l’eau, d’assainissement mais également de santé et d’éducation. Parmi les autres écueils énoncés, l’économie locale très informelle, difficultés pour les autorités à attirer les investissements, le développement ralentis par le manque de moyens financiers et de formation.

L’urgence tient du fait que d’ici à 2030, l’Afrique verra 250 millions de nouveaux urbains. Il importe de ce fait de renforcer les capacités des collectivités territoriales, en leur permettant d’être plus intégrées dans les plans de développement et de mieux saisir les opportunités économiques. Nonobstant les difficultés et écueils, les villes moyennes restent des terres d’accueil.

Synonymes d’opportunités économiques pour beaucoup, elles attirent un grand nombre de migrants et participent à faire vivre près de 80 % de la population qui n’habite pas dans des métropoles. Les résolutions portent sur les mécanismes de résorption des difficultés d’urbanisation maîtrisée des villes.

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LE DRIAN convoqué par la justice malienne : de la “provocation” selon un diplomate français

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Attendus le 20 juin 2022, au palais de justice du tribunal de grande instance de la Commune III de Bamako, Jean-Yves LE DRIAN et son fils Thomas refusent de déférer à la convocation de la justice malienne qui souhaite les entendre dans l’affaire d’attribution d’un marché public, pour la fabrication de passeports. Marché obtenu par la société du fils LE DRIAN grâce aux moyens de concussion utilisés par son père. Le refus de comparution du ministre français des Affaires étrangères et son fils démontrent, s’il en était encore besoin, la mauvaise foi et l’hypocrisie françaises. De fait, sur les antennes de Radio France Internationale (Rfi), un diplomate français s’est permis de qualifier la convocation émise par le parquet de Bamako de «énième provocation destinée à remettre une pièce dans la machine».

Selon ce diplomate, la convocation d’un ministre français par la justice d’un pays africain est une « provocation ». Pourtant, les faits aujourd’hui reprochés au ministre français des Affaires étrangères et son rejeton ont depuis faits les choux gras de la presse internationale. Notamment, le magazine Jeune Afrique qui a publié en juin 2021 une enquête de 10 pages dans laquelle il est clairement démontré que Jean-Yves LE DRIAN a très régulièrement usé de sa position de ministre pour booster affaires de son fils et de sa région natale. Comme en témoigne le marché de fabrication des passeports biométriques attribué en 2015 à Oberthur Technologies, la société du fils LE DRIAN, sous Ibrahim BOUBACAR KEITA alors président du Mali sans appel d’offres. L’enquête de Jeune Afrique étale comment Jean-Yves LE DRIAN a fait pression sur les autorités maliennes pour qu’elles favorisent son rejeton.

Il ne s’agit donc nullement de « provocation, » comme l’a prétendu ce diplomate français, mais bien de faits mettant à nue les pratiques immorales des politiques français en Afrique. Voilà donc cette France dont la justice s’octroie le droit de convoquer des personnalités africaines fussent-elles ministres, diplomates ou chefs d’États, mais qui refusent elle-même de se soumettre au même rituel. Une France, qui, se prenant pour le gendarme du monde, se plaît à infantiliser des chefs d’États de nations souveraines. Quid des fameux biens mal acquis souvent brandis à souhait pour écorner l’image des présidents qualifiés de despotes. Que dire donc des hommes d’affaires français pillent les richesses du sous-sol africain sans redistribuer les dividendes aux populations locales ?


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Voilà donc cette France dont les médias publient et diffusent à charge des dossiers et enquêtes commandées contre des personnalités africaines au mépris de la présomption d’innocence, et qui crie au loup quand les un ministre ou un ancien président français Nicolas est éclaboussé par un scandale. En réalité, les prétendues « révélations » de médias français et autres documentaires dit à charge sur des dirigeants africains, ne sont rien d’autre que des actes de chantage pour l’obtention de contrat d’exploitation, ou plutôt de pillage, des richesses du sous-sol du continent. La refus de comparution de Jean-Yves LE DRIAN et son fils Thomas appellent désormais à l’application de la réciprocité dans les relations et actes posés par la France contre les États africains et leurs dirigeants. Au refus de comparution du ministre français des Affaires étrangères et son fils, doivent être conséquemment brandis des refus équivalents.

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