Tribune
Gabon : Un silence complice
L’on se souvient du KévazigoGate. Une Affaire qui, aujourd’hui n’existe que de nom. Une Affaire qui a conduit à l’éviction des hauts cadres de notre pays et surtout amené à éclabousser le Second du Président de la République, monsieur Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU.
En effet, en l’outrageant comme jamais, on est en droit de penser qu’il a été victime d’un vaste complot qui visait, nous le savons désormais Ali BONGO ONDIMBA, dont le porte parole a assuré que « notre main ne tremblerait pas », une main, du moins celle d’un Chef d’Etat en convalescence, qui ne pouvait objectivement se séparer de son Vice-Président sans en référer au Président du Sénat et au Président de l’Assemblée Nationale qui sont d’ailleurs rester coi, malgré la violation de la Constitution, une main dont la souffrance était encore perceptible à l’occasion de la signature de l’acte conjoint des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC en janvier 2020 !
Le Premier Ministre « complice » de BLA avait longtemps jeter aux orties la sacro sainte solidarité gouvernementale et comble de tout l’ancien magistrat a, vis-à-vis de ses collègues, balayé d’un revers de la main la présomption d’innocence .
La HAC si prompte à sanctionner à tout va, est restée aux abonnés absents face aux propos outrageux du journal en ligne »KongossaNews ». Le complot était en cours, tous complices d’une machination savamment orchestrée pas que par le directeur de cabinet .
Aujourd’hui, le dossier KévazigoGate reste vide. Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU est resté debout. L’histoire de cette personnalité publique souvent parsemée d’épreuves et d’embûches est un exemple à suivre. Il mérite Justice et Reconnaissance.
Patrick LEKOGO, Un Observateur de la vie politique de notre pays et Citoyen libre.
